• Commerce / Distribution

    Près de 50 adhérents de Cap Digital sont sur le marché du commerce et de la distribution. Le pôle a donc développé une expertise sur ce marché. Quelles sont les tendances, les opportunités, le positionnement de Cap Digital et les solutions proposées par ses adhérents?

Focus marché

Le secteur du commerce et de la distribution représente en effet un marché de 51,1 milliards d’euros en 2013, soit + 13,5% en un an.

  • Smart Data
    Recueil, analyse et stockage de données qualifiées permettant de déclencher la vente.
  • Nouveaux moyens d’acquisition et de fidélisation
    Outils de profilage et d’hypersegmentation pour rendre le client captif.
  • Recommandation
    Sociale, personnalisée, pour améliorer le taux de conversion et fidéliser le consommateur.
  • Réalité augmentée
    Création d’expériences et de parcours clients 360°, dispositifs immersifs pour l’essayage et l’achat.
  • Nouveaux comportements des utilisateurs
    Impact des usages web-to-store et des phénomènes de ROPO (Research Online, Purchase Offline) ou au contraire de showrooming, sur les modèles économiques et les services proposés par les acteurs du commerce et de la distribution.
  • Temporalité
    Enjeux autour de la livraison immédiate et fluctuation des ventes en fonction de la vitesse à laquelle un service est fourni ou un produit livré.
  • Mobile
    Forte croissance des usages mobiles, notamment autour de la géolocalisation in-door, du m-data, des MPOS (Mobile paiement operating system), des supports de paiement wireless (technologies low-power wireless : Beacons, Bluetooth Low Energy, RFID).

  • Proposer de nouvelles expériences
    Pour susciter l’engagement, l’empowerment, du client : vers une expérience complète et 360° qui dépasse les processus d’achats ponctuels et repose sur une vision cross-canal de la vente. S’adresser au client où qu’il soit Anywhere, anytime, any device, via le m-commerce ou le t-commerce (à partir d’une télévision connectée) et en proposant de nouveaux services.
  • Développer la conjonction mobile/physique
    Nouvelles perspectives pour associer marketing point de vente et marketing client, notamment autour du store locator, du product locator puis du click and collect ou la e-réservation (réservation en ligne d’un produit avant de l’essayer et de payer en magasin ou dans des tiers lieux).
  • Trouver de nouveaux espaces de création de valeur dans une chaîne de distribution globale très optimisée
    Opportunités pour des « petits » acteurs très innovants grâce à l’hyperspécialisation des services, l’anticipation des commandes par analyse prédictive, le caractère unique des expériences proposées, l’automatisation de certains segments logistiques et de la supply chain…
  • Proposer des avis qualifiés
    Nouveaux modèles et services autour des avis personnalisés, hybridation des caractéristiques des sites de e-commerce avec celles du magasin physique.
  • Garantir la confiance
    Sécurité et fiabilisation des données comme segment de croissance d’entreprises spécialisées sur ces thématiques.
  • Investir les nouveaux segments de l’économie sociale et de l’économie collaborative
    Places de marché, services à la personne…

  • Concentration du marché
    Le marché français du e-commerce est composé d’entreprises de commerce traditionnelles ayant opéré leur transformation numérique et de pure players dont certains se lancent dans le brick and mortar et ouvrent aussi des magasins physiques. A côté des acteurs principaux, de nombreux acteurs de niche se spécialisent sur un segment particulier : search, acquisition, fidélisation… Si les pure players dominent largement le marché (près de 25% du chiffre d’affaires du e-commerce est réalisé par une quarantaine de sites, source : Xerfi – Precepta), on observe également une digitalisation du petit commerce physique de proximité qui se fait entrepôt de proximité avec la livraison le jour même.
  • Des usages globalement en avance par rapport à l’offre
    Le fort développement du secteur ne doit pas masquer un retard plus global et une situation paradoxale, car les usages des consommateurs français restent en avance par rapport aux offres d’e-commerce des entreprises françaises : près de 6 Français sur 10 ont acheté en ligne en 2013, mais seule 1 entreprise sur 10 a vendu en ligne (source : Commission européenne, Digital Agenda Scoreboard 2014, Roland Berger).
  • Diversification des offres
    Face à des clients toujours plus volatiles, les grands sites d’e-commerce cherchent à diversifier leurs offres de services à côté de leur coeur de métier pour créer des univers de consommation, des places de marché et à améliorer leur rentabilité en valorisant leur audience (via une régie publicitaire).
  • Intégration des enjeux autour du dernier kilomètre
    Les enjeux autour du « dernier kilomètre » sont de plus en plus intégrés par les acteurs du commerce et de la distribution. Les nouveaux acteurs qui se distinguent sur ces marchés sont plus agiles. L’émergence du crowdshipping, grâce à des applications mobiles géolocalisées, pourrait constituer un facteur de déstabilisation sur le créneau de la livraison finale au client.
  • Hyperspécialisation et hypersegmentation
    On assiste à l’émergence de places de marché hyperspécialisées, notamment en B2C ou même en C2B, qui font écho à l’hypersegmentation des clients et au repérage de plus en plus efficace de leurs centres d’intérêts.
  • Anticipation de la gestion client
    L’une des tendances du marketing client est d’encourager la reconnaissance-client et la récompense en amont, dès l’entrée du point de contact plutôt qu’à la sortie, qu’il soit physique (point de vente) ou digital (web, mobile).

Pour aller plus loin :

Contact : Johanna Castel