Romeo
Domaine thématique du pôle
- Ingénierie des connaissances
Partenaires établissements publics
ALDEBARAN/VOXLER/SPIROPS/AS AN ANGEL/ ACAPELA GROUP FRANCE/INSTITUT DE LA VISION-FONDATION VOIR ET ENTENDRE/ USQY-LISV/ UMETZ-LGIPM/ LIMSI/ LASS/ CEA-LIST/ENSEA-ETIS/ IRCAM/ INRIA/ COLLEGE DE France/ TELECOM PARIS TECH
Résumé
« Il va y avoir des robots partout dans les années à venir : pour les tâches domestiques, d’aide à la personne, de veille sur les personnes et les biens, … » L’engagement du premier ministre Coréen, des études de la Japan Robotics Association (JRA) ou de la Fédération Internationale de Robotique conjointement avec la chambre économique de l’ONU démontrent cette assertion. Le marché de la robotique personnelle est estimé à plus de 500 millions de dollars en 2005 (World Robotics Survey - ONU) et à plus de 12 milliards de dollars en 2010 (JRA)., soit une croissance de plus de 300% sur 5 ans (JRA).Peut-être de façon encore plus tangible, les demandes faites actuellement a Aldebaran Robotics vont dans ce sens :
- Aldebaran Robotics est une Start-up Française qui conçoit, développe et vend des robots humanoïdes de petite taille destinés dans un premier temps aux technophiles et aux laboratoires de recherches, dans un second temps à chacun d’entre nous. Sa première ligne de produits, NAO, vient de remporter le titre de successeur de l’AIBO de SONY, comme plateforme officielle de la ligue standard de la Robocup ; celle ci est un jury composé des plus grands laboratoires de recherche mondiaux (Cargegie Melon, Georgia Tech, TU Munchen, Université d’OSAKA, etc.) qui a désigné NAO comme le meilleur et plus prospectif robot commercialisé. Fort de ce succès, la start-up avance dans sa stratégie vers les robots assistants personnels qui sortiront à l’horizon 3 à 5 ans.
- Sa crédibilité et sa visibilité ont conduit de grands acteurs économiques à s’adresser à elle pour les aider à répondre à une demande déjà existante de robots de services, non satisfaite par manque de produits. De grandes compagnies d’assurance françaises, des entreprises de surveillance d’usines et tous les opérateurs de téléphonie, ayant déjà équipé en mobile « Madame, Monsieur et les enfants », et à la recherche de nouveaux « supports de puces téléphoniques communicants», souhaitent pousser ce marché.
Il y aura bien des robots partout dans les années à venir … même si personne ne sait exactement quand. Les pays fournisseurs de robots verront un grand marché mondial créateur d’emplois chez eux, les pays acheteurs détruiront des emplois, comme cela a été le cas entre les Etats-Unis et le reste du monde dans la micro-informatique. Les Japonais et les Coréens en ont fait des objectifs nationaux et investissent fortement dans le domaine ; pas seulement sur leur territoire national, mais en recherchant des technologies partout où il y a un savoir faire. Un grand nombre de robots japonais embarquent ainsi des technologies françaises et européennes, au bénéfice exclusif des Japonais.
Le but du projet ROMEO, piloté par ALDEBARAN Robotics, est de développer un robot assistant personnel en fédérant les nombreux savoir faire français (laboratoires de recherches et PME), et en jetant les bases d’un domaine robotique au sein du pôle pour que la France prenne sa vraie place dans le paysage robotique mondial : la première.
La plupart des laboratoires de recherche experts dans une des nombreuses technologies composantes de la robotique participent au consortium, de même qu’un grand nombre de PME expertes reconnues sur une des technologies.
ALDEBARAN Robotics, par l’expérience de management de grands groupes et grands projets multiculturels de son équipe de direction a la capacité à piloter le projet. De plus, le sujet fédérateur de ROMEO évite l’amalgame de sujets de recherche séparés allant plus ou moins dans la même direction, mais est bien un projet orienté où chacun apporte sa pierre à un édifice unique. Il répond aux stratégies des diverses PME, ainsi qu’aux objectifs du Pôle CAP DIGITAL et surtout à une demande insatisfaite du marché. Le projet devra permettre à l’économie française de prendre une part significative d’un grand marché en émergence.