• E-réputation

    Ce groupe de réflexion e-réputation a pour objectif de dresser un panorama le plus précis de la chaîne de valeur et des tensions sous-jacentes, de questionner les récents mouvements industriels et le positionnement d’offres de l’écosystème.

Le web et les réseaux sociaux ont transformé la relation client. De quelle manière, comment quantifier cette transformation et en tirer parti ?

Nous vous proposons de participer au groupe de réflexion e-réputation de notre Think-Tank, qui aura pour objectif de dresser un panorama le plus précis de la chaîne de valeur et des tensions sous-jacentes, de questionner les récents mouvements industriels et le positionnement d’offres de l’écosystème.

Cap Digital s’engage par la même occasion à sensibiliser les PME de l’écosystème à la maîtrise des données personnelles, tant sur des démarches d’e-réputation que lors de la conception de services innovants.

Quick view du groupe

Données personnelles & Innovation

Avec notre partenaire Digital&Ethics, vous pourrez lors d’une session d’une demi-journée vous former aux bonnes pratiques de l’utilisation des données personnelles, aussi bien dans des phases opérationnelles (comme dans des approches e-réputaiton) que dans la conception de services innovants.

Le 12 Décembre, 9h-12h

Frais de participation : 50€ HT / PME

(réservé aux PME franciliennes du numériques)

Formation – Risk Management par Digital&Ethics

Vers la social enterprise

A l’aide d’experts des réseaux sociaux et de la prospective, la mutation de la relation client sera explorée et questionnée. Contrat de discussion, métriques et VRM seront les trois enjeux de ce premier atelier.

Le 16 Novembre, 16h-18h

  • Jean-Maxence Granier, Think Out, Directeur fondateur
  • Christine Balagué, Institut Télécom, titulaire de la chaire Réseaux Sociaux
  • Daniel Kaplan, FING, Délégué Général

Atelier 1 – Vers la social enterprise

Offres industrielles decryptées, le 5 Décembre

Engagement, collaboration, social media research et social CRM seront les quatre angles que le groupe étudiera à l’aide d’experts du secteur. La présentation de leurs positionnements sera l’occasion de constater l’évolution des offres industrielles en regard des enjeux de l’e-réputation.

16h30-19h, entrée libre, inscription obligatoire.

Présentation  Inscription

Intervenants

Nous remercions les intervenants pour le temps consacré à l’exploration collective de la problématique.

Atelier 1

  

Avec le web et les réseaux sociaux, la relation s’horizontalise, les canaux d’échanges se multiplient. Jean-Maxence Granier, CEO de l’agence Think-Out, spécialiste des médias sociaux, a formalisé[1] cette bascule due au digital en s’inspirant du « contrat de lecture » que suivent les médias par rapport à leurs lecteurs :

« Désormais, la position en surplomb des médias traditionnels sur les conversations est remise en cause, car celles-ci accèdent à un espace de publicisation dans lequel le coût d’entrée est faible et les effets de réseau puissants et synchrones.

La santé (Doctissimo), le genre (Auféminin), la politique, le sport, la technologie, le web lui-même sont devenus des thématiques sur lesquelles chacun est en mesure de prendre la parole.

Si auparavant la conversation se faisait sur la base d’un groupe d’appartenance, s’inscrivait justement dans un contrat socialement défini a priori, aujourd’hui, c’est au contraire le sujet de conversation qui fonde des groupes et des communautés d’intérêts sur le web, jusqu’à une forme d’hyper-segmentation qui tend vers des thématiques plus pointues et des univers différenciés. »

Jean-Maxence Granier, Think-Out

Christine Balagué, titulaire de la chaire « Réseaux sociaux » à l’Institut Mines-Télécom, s’attèle à la définition de métriques permettant d’évaluer le retour sur investissement que représentent ces réseaux dans le cadre de stratégies marketing.

« Les travaux de recherche, menés dans la chaire sur les réseaux sociaux de l’Institut Télécom que je dirige, portent en grand partie sur cette thématique. Il est indispensable de bien connaître et de comprendre  le phénomène afin de déterminer les bons indicateurs.

Ce n’est pas simple, car les données des réseaux sociaux sont d’un nouveau type : non structurées, avec une énorme volumétrie, en temps réel, pas toujours connectables à des données classiques de bases de données clients.

(…) Le deuxième enjeu est de définir des métriques permettant de montrer l’impact d’une stratégie sur le retour sur investissement de l’entreprise. Il est nécessaire, pour cela, de modéliser l’impact des conversations des internautes sur les réseaux sociaux (quelquefois suscitées par des marques) sur le chiffre d’affaires d’une entreprise.

Certains travaux déjà menés montrent, par exemple, un effet significatif de ces conversations sur le chiffre d’un distributeur. D’autres, au contraire, montrent que la diffusion d’une information sur les réseaux sociaux est très faible, en particulier sur Twitter où, sur des millions de tweets, près de 99 % ne sont jamais retweetés. »

Christine Balagué, Institut Mines-Télécom

La FING a mené entre 2010 et 2011 une expédition sur la confiance numérique[1]. Suite à ces travaux, la fragilisation du lien unissant organisations et individus avaient été précisément définie.

Le lien qui unissait les organisations et les individus s’effiloche de jour en jour. La crise frappe aujourd’hui les médias, les institutions, les banques, les services publics, en butte à la méfiance de leurs clients ou usagers.

Et pour cause… Avec la déshumanisation de la relation clients, les entreprises et les institutions sont entrées dans une relation asymétrique avec leur public. Suréquipées et surprotégées, elles réutilisent abondamment les données personnelles des individus… Ceux-ci réagissent par la défiance, le désengagement ou le désintérêt.

« La confiance Numérique », FYP Éditions, Daniel Kaplan et Renaud Francou, FING

Par ailleurs, la FING mène actuellement un projet d’envergure sur les données personnelles, MesInfos.

 

Atelier 2

             

Social shaker, start-up par ailleurs remarquée dans le AACC Start-up Project, est un acteur proposant un empowerment ultime pour détenteur de page fan sur le réseau Facebook.  En quelques clics, la start-up propose d’entrer dans le monde des « sapplets » (social applets), afin d’accélérer les pratiques de social engagement.

Article sur le blog Emarketinglicious de Isabelle Matthieu : http://www.emarketinglicious.fr/social-media/decouvrez-socialshaker-la-plateforme-dapplications-facebook-pour-votre-page

Les réseaux sociaux d’entreprises peuvent être un lieu d’écoute, d’échange et de mobilisation d’une communauté. Désormais, ce type d’outils, par ailleurs levier de productivité et d’accumulation de connaissances internes, trouvent un usage précieux lors d’opérations de social paneling.

Un focus group online peut ainsi être constitué rapidement, mettant  à la portée de toute organisation un lieu sécurisé pour proposer, tester, co-concevoir ses produits/services, adoptant ainsi une méthode innovante de social insights.

Jamespot, solution de réseau social d’entreprise par JamespotPro

L’offre de service de Linkfluence souligne tout autant la complexité des communautés avec lesquelles la social enterprise doit interagir, que le potentiel de valeur qui peut être tiré pour la marque, évaluer sa réputation, accompagner son innovation, ou lui assurer une promotion pertinente.

« Linkfluence, de par ses outils, méthodes et concepts innovants, permet à ses clients de segmenter, analyser et cartographier le web social communauté par communauté. »

« La chose est entendue : les entreprises ne communiquent plus qu’une infime part de leur image en ligne, la grande majorité étant communiquée par leurs consommateurs. Ces conversations, en perpétuelle évolution, dispersées sur l’ensemble du web, sont d’une immense valeur pour les entreprises. »

www.linkfluence.net

Par railleurs, la société a tout récemment lancé son offre Radarly, une plateforme SaaS d’écoute, d’engagements et de reporting. Le mouvement full SaaS de l’expertise Linkfluence sera ainsi débattu.

 

« Radarly est une plateforme intégrée de veille et d’engagement réunissant toutes les fonctionnalités nécessaires à un travail efficace d’écoute, d’exploration et d’analyse du web social visible. »

Salesforce, leader mondial dans la gestion de la relation client a en moins de 15 moins réalisé deux acquisitions décisives pour étoffer l’offre habituelle de CRM full SaaS vers des services complémentaires dédiés au social monitoring et au social marketing. En Mars 2011, Salesforce racheta Radian6.

La suite complète de l’offre Salesforce reflète une vision stratégique de la relation client à l’ère des réseaux sociaux, et souligne la valeur que ses clients peuvent espérer tirer d’une connaissance affinée des bases clients.

mediaRAY présentera une approche média de la e-réputation, avec une plateforme crawlant de nombreux flux (TNT en images, Twitter, guide des programmes,…) et permettant des recherches texte, dans les transcriptions sonores, et des outils d’analyse de la tonalité, d’historique et de comparaison.

 

 

 

Atelier 3

Digital&Ethics est un cabinet spécialisé dans la gestion des risques, la compliance, la déontologie, la gouvernance et l’éthique des affaires.

Dans une économie ouverte de plus en plus complexe, le besoin de repères en matière de contrôle des risques, de législation, d’éthique et de déontologie devient vital pour les entreprises et les organismes.

La volonté d’offrir une expertise de qualité, une approche originale et pragmatique ainsi que la demande de plusieurs entreprises sont à l’origine du lancement de Digital Ethics.

Sa vocation est d’aider l’ensemble des acteurs économiques à intégrer dans leur stratégie les dimensions sociales, éthiques de gestion des risques, de les formaliser, notamment par des chartes de bonne conduite enfin d’en assurer l’application dans leurs pratiques au quotidien.

Digital Ethics a été fondée en 2012 par Paul Olivier Gibert, déontologue, Il était précédemment Directeur de la conformité et de la déontologie d’AG2R LAMONDIALE, Son parcours professionnel lui a donné une large expérience de la conformité et de l’éthique dans leurs dimensions managériales, organisationnelles et juridiques.

Il est administrateur du cercle d’éthique des affaires (CEA) et Président de l’Association Française des Correspondants à la Protection des Données à caractère Personnel (AFCDP).

Digital Ethics veut s’affirmer comme votre partenaire dans la gouvernance de votre entreprise et dans votre politique d’éthique et de conformité de sa conception à sa mise en œuvre.

Le site web www.digital-ethics.com est en cours de création pour offrir une vision plus précise du métier et des domaines d’intervention.

En attendant, vous pouvez nous contacter au 06 07 59 31 65 ou bien par mail à contact@digital-ethics.com.

 

 

En 2013, nous continuerons d’explorer différents aspects de la mutation vers la « social enterprise ». N’hésitez pas à nous contacter pour contribuer au groupe.

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