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OpenHealth Company : première levée de fonds française dans le secteur de l’analyse des données de santé

La société OpenHealth Company, spécialisée dans la collecte et l’analyse en temps réel des données de santé, conclut début septembre un tour de financement de plus de 5 M€ mené par LBO France / Innovation Capital. OpenHealth lance également son HUB, la plus importante plateforme d’analyse de données de santé disponible en France.

Depuis 2009, la e-santé est un domaine stratégique du pôle Cap Digital. Avec plus de 200 acteurs de la e-santé parmi ses adhérents, Cap Digital a développé une véritable expertise sur ce secteur et contribue au dynamisme de son écosystème. Cap Digital accompagne les entreprises qui proposent des solutions numériques innovantes en santé et soutient OpenHealth, notamment pour ses travaux de R&D. OpenHealth est également partenaire du pôle pour l’expérimentation Mes données, ma santé, coordonnée par Cap Digital avec l’appui de la FING et aux côtés d’associations de patients, professionnels de santé, Sécurité sociale, mutuelles, industriels, startups, chercheurs, régulateurs… L’objectif : expérimenter concrètement le Self Data en Santé.

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OpenHealth, leader français dans la collecte et l’analyse en temps réel des données de santé

La société OpenHealth Company, lancée en 2015 par Patrick GUÉRIN, ex Président de Celtipharm, et Jean-Yves ROBIN, ex directeur de l’ASIP Santé, est leader français dans la collecte et l’analyse en temps réel des données de santé. Cette expertise s’appuie sur l’exploitation d’une pluralité de sources de données : données de ventes en pharmacie (panel de plus de 10 000 pharmacies, retenu par la HAS et l’ANSM), données sectorielles, données longitudinales patients, données médicales en ambulatoire, données internationales… La société offre à ses clients industriels et institutionnels de nouvelles solutions agiles et un accompagnement métier unique grâce à son équipe pluridisciplinaire : médecins, pharmaciens, data-scientistes, experts en market access, cadres de l’industrie. OpenHealth emploie environ 50 personnes réparties entre son siège parisien et son site de production à Vannes, et projette un chiffre d’affaires d’environ 10 M€ en 2017.

Levée de fonds dans le domaine de l’analyse de données de santé : une première en France

Le HUB d’OpenHealth combine des données de sources multiples pour offrir de larges et puissantes possibilités dans trois grands domaines d’analyse :

  • Commercial et marketing : Des données de consommation relatives à tous les produits de santé (plus de 200 000 références) à l’intention des industriels et des sociétés d’études. Ces données sont disponibles en temps réel et comprennent notamment les ventes effectuées en pharmacie et en grande surface grâce à un partenariat avec la société IRI.
  • Evènements sanitaires : Des analyses et cartographies par secteur géographique pour procéder à des analyses épidémiologiques, au suivi des ventes des produits de santé et suivre en temps réel des événements sanitaires.
  • Bon usage des produits de santé : L’analyse du bon usage des médicaments et la constitution on-line de cohortes permettent des analyses relatives aux modalités réelles de traitement (âge des patients traités, traitements associés, respect des contre-indications et des bonnes pratiques, schémas thérapeutiques…), préalable indispensable à la gestion des risques pour les industriels et les autorités sanitaires.

Ces nouveaux services, en permettant d’explorer et d’analyser directement ces données via un simple navigateur internet, vont permettre à l’ensemble des acteurs, industries de santé, pouvoirs publics, sociétés d’études et organismes de recherche, de disposer très aisément de données pertinentes.

L’analyse des données de santé va progressivement modifier la façon d’appréhender nombre de problématiques du secteur. Objet d’investissements massifs dans l’ensemble des pays développés et notamment outre-Atlantique, cette opération marque la première levée de fonds en France dans le domaine.

LBO France / Innovation Capital, au travers de son fonds SISA dédié aux entreprises du secteur de la santé digitale en Europe, a mené un tour de financement de plus de 5M€. OpenHealth Company a également bénéficié en 2017 d’un soutien financier de Bpifrance.

En rendant les données plus accessibles aux acteurs et en leur permettant de produire des indicateurs jusqu’ici complexes et coûteux à obtenir, nous accélérons la production de connaissances nouvelles », souligne le Dr Patrick GUÉRIN, Président d’OpenHealth.

Qu’il s’agisse d’études de marché, d’études post-inscription en vie réelle sur l’usage des produits de santé ou de sécurité sanitaire, le HUB d’OpenHealth contribue à modifier profondément la façon d’appréhender ces données, dans le strict respect de la vie privée », précise le Dr Jean-Yves ROBIN, Directeur Général.

Ingrid RAYEZ, Directeur d’investissement au sein de LBO France / Innovation Capital, ajoute : « Nous sommes ravis de nous associer à OpenHealth et ses dirigeants expérimentés. Il s’agit du 8ème investissement de notre fonds SISA dédié à la santé digitale et l’autonomie en Europe. La collecte et l’analyse en temps réel des données de santé deviennent clé notamment pour le suivi de l’usage en vie réelle des médicaments. OpenHealth a les atouts pour devenir leader sur ce secteur avec le HUB. »

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Le Groupe Medasys annonce l’acquisition de la société Netika SAS

Medasys, principal éditeur et intégrateur français de logiciels médicaux pour établissements de santé, publics et privés, dans les domaines du dossier patient, de la production de soins et des plateaux techniques (biologie, imagerie, pharmacie), annonce fin juillet l’acquisition de la société Netika SAS, société spécialisée dans le développement et la commercialisation de logiciels dédiés à l’assurance qualité et à la gestion des Systèmes d’Information de Laboratoires.

Netika et les synergies attendues avec Medasys

Avec plus de 2800 établissements utilisateurs de ses solutions et une équipe de près de 70 personnes, la société strasbourgeoise Netika se positionne comme un acteur majeur du secteur des Systèmes d’Information des Laboratoires (SIL) publics et privés. Netika a réalisé en 2016 un chiffre d’affaires de 6,1M€ pour un EBITDA de 1M€. Sa gamme de solutions interconnectées et multi-sites se compose d’un outil de gestion de l’assurance qualité (KaliLab) et d’un Système de Gestion de Laboratoires (KaliSil). Les produits Netika viennent enrichir l’offre de Medasys et permettent à l’éditeur de proposer de nouvelles solutions modulables à sa clientèle actuelle.

L’évolution de son offre et du pôle biologie, désormais composé de plus de 100 personnes, permettra au Groupe Medasys d’accroître sa présence sur le secteur privé et d’apporter une réponse complète et adaptée à tout établissement (tant privé que public).

Modalités de l’opération

Medasys a acquis l’intégralité des actions de Netika auprès de NKKD, unique actionnaire de Netika, selon les conditions et modalités suivantes :

  • Prix d’acquisition : 9,8 millions d’euros ;
  • Garantie d’actif et de passif usuelle au profit de Medasys ;
  • Durée de la garantie de passif : 3 ans à compter de ce jour (sauf en matières fiscale, sociale et douanière pour lesquelles la garantie est illimitée) ;
  • La réalisation effective du transfert de propriété est intervenue ce jour.

Financement

L’acquisition a été financée au moyen d’un prêt d’actionnaire consenti par Dedalus (actionnaire majoritaire de Medasys) au profit de Medasys d’un montant égal à 100% du prix d’acquisition. Les principales caractéristiques du prêt d’actionnaire sont les suivantes :

  • Maturité de l’avance en compte-courant à 10 ans ;
  • Exigibilité anticipée automatique en cas de changement de contrôle ;
  • Taux d’intérêt de 3,5% par an ;
  • Possibilité de conversion de la créance en cas d’opération sur capital ou d’émission d’instruments financiers.

Le Groupe se réserve toutefois la possibilité de procéder à un remboursement de manière anticipée de ce prêt d’actionnaire au moyen d’une augmentation de capital, d’un emprunt bancaire, d’une émission de titres de créance ou par tout autre moyen. Cette acquisition dans les conditions évoquées ci-dessus ainsi que les modalités de son financement ont fait l’objet d’une approbation préalable par le Directoire et le Conseil de Surveillance de Medasys.

Une offre enrichie et adaptée au secteur privé et public

En intégrant des solutions de Netika à son portefeuille de produits, Medasys est en mesure d’adresser le secteur privé avec une solution avant-gardiste dans sa méthodologie de déploiement et son urbanisation.

Pour répondre aux exigences du monde hospitalier, Netika complètera l’offre de Medasys sur le plan fonctionnel et permettra à travers ses récents succès, de répondre aux laboratoires publics de toutes tailles. KaliSil sera déployé dans les établissements/ groupements de taille moyenne (et petits établissements) et DxLab, système de gestion de laboratoire multi-sites et multi-établissements de Medasys, sera déployé au sein des grands établissements/groupements.

L’intégration de Netika au Groupe Medasys lui confère une part de marché significative dans le secteur privé et consolide sa position de leader de gestion des plateaux techniques dans le cadre de la mise en œuvre des GHT. » souligne Frédéric Vaillant, Président du Directoire de Medasys.

Netika bénéficiera également des apports du Groupe Dedalus, actionnaire majoritaire de Medasys dont le pôle de biologie représente près de 45M€, notamment de son middleware de connexion d’automates, de sa solution d’anatomopathologie et de son système expert de validation biologique.

Nous sommes heureux de soutenir la stratégie de croissance de Medasys » explique Giorgio Moretti, CEO du Groupe Dedalus. « Avec l’acquisition de la société Netika, le Groupe Dedalus, leader Européen des systèmes d’information de santé et des plateaux techniques, renforce son positionnement dans ces deux domaines. La stratégie d’expansion du Groupe, soutenue par l’actionnaire Ardian, l’un des plus grands fonds d’investissements privés en Europe fournit une aide précieuse dans le développement du marché français. Grâce aux investissements constants en R&D, qui permettent à Dedalus et à Medasys d’offrir des produits de plus en plus adaptés à l’évolution continue du marché, nous sommes en mesure de soutenir nos clients lors de cette phase d’évolution forte du système de santé français. »

Bien plus qu’une opération financière, cette acquisition permettra à Medasys d’être au plus près des attentes des biologistes. Les synergies du Groupe permettront de dynamiser le pôle diagnostic. Dans cette optique de continuité, Medasys a décidé de créer un comité stratégique dédié à la gestion des laboratoires, dont Daniel Klumpp, fondateur de Netika, assurera la vice-présidence stratégie LIS.

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Plume Labs lance ​Plume.io​ pour ouvrir l’accès aux prévisions de qualité de l’air aux entreprises

La société de technologies environnementales Plume Labs annonce le 1er août le lancement de son API de prévisions de qualité de l’air à destination des entreprises, Plume.io

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Plume Labs est une entreprise de technologies environnementales qui aide les gens à se prémunir contre la pollution. La combinaison gagnante de dispositifs intelligents et de données pratiques aident les particuliers à réduire leur exposition à la pollution de l’air, à améliorer leur bien-être et à faire plus de transparence sur l’air que nous respirons.

Trouver l’air pur : maintenant, il y a une API pour ça

En sortant Plume.io, la startup ouvre l’accès à la première plateforme de données sur la qualité de l’air en temps réel à travers le monde, pour aider les entreprises à appréhender cette question majeure pour leurs clients et parties prenantes vivant en milieu urbain.

Consommateurs et citoyens sont de plus en plus demandeurs d’information sur la qualité de l’air pour prendre des décisions, telles que le trajet à privilégier pour sortir, dans quel quartier vivre et où envoyer ses enfants pour leurs loisirs. Mais la pollution impacte également les entreprises et leurs résultats financiers. La Banque mondiale estime qu’elle coûterait 225 milliards de dollars aux employeurs et au système de santé rien qu’aux Etats-Unis. Les experts n’hésitent plus à parler de la pollution comme du “tabac du 21ème siècle” : des particuliers en viennent à attaquer les pouvoirs publics pour dénoncer leur inaction, comme cette française atteinte d’affections respiratoires attaquant le gouvernement, ou les associations environnementales intentant des plaintes contre les autorités à Londres ou à Paris. Plus les consommateurs seront sensibilisés aux problèmes de la pollution, plus la demande sera forte pour des produits cherchant à améliorer la qualité de l’air.

Les niveaux de pollution atmosphérique sont constamment en mouvement” déclare David Lissmyr CTO et co-fondateur de Plume Labs. “Depuis deux ans, nous entraînons des modèles d’intelligence artificielle pour prévoir les variations en temps réel de la pollution atmosphérique urbaine. Avec l’API de Plume, les entreprises et les gouvernements peuvent maintenant compter sur nos prévisions pour aider les gens à être mieux informés et en meilleur santé”.

L’entreprise a créé des algorithmes qui intègrent des données atmosphériques, des mesures urbaines de qualité de l’air et des estimations satellitaires pour produire une prévision des niveaux de pollution dans le monde et de leurs variation en temps réel. Les résultats de ces modèles mathématiques forment le socle de la plateforme de données massives sur la pollution de l’air de Plume, et ses plus de 10 milliards de valeurs géolocalisés générées chaque année.

L’API de Plume, maintenant disponible sur Plume.io, fournit en temps réel les niveaux de qualité de l’air toutes les heures pour les prochaines 24 heures ainsi qu’une estimation du niveau de concentration des principaux polluants nocifs pour la santé, et cela dans la majorités des zones urbaines dans le monde : les particules fines (PM2.5 et PM10), le dioxyde de nitrogène (NO2), et l’ozone (O3). La plateforme de prévisions environnementales donne également en temps réel et prévisionnel le niveau d’UV – qui peut aggraver les niveaux de pollution, comme c’est souvent le cas lors des pics de pollution du printemps et de l’été en région parisienne.

Jusqu’à maintenant, la plateforme n’était ouverte qu’à une sélection réduite de partenaires. Le journal The Economist a ainsi pu utiliser les données de Plume pour mener une enquête révélant que les gouvernements sous-estiment systématiquement l’exposition à la pollution en se basant uniquement sur une moyenne journalière. L’API de Plume a permis également d’amener des prévisions de qualité de l’air sur Amazon Echo : son ‘skill’ pour Alexa permet aux particuliers d’obtenir leurs bulletins qualité de l’air sur cette nouvelle interface vocale.

Plume Labs utilise elle-même sa plateforme pour propulser le Plume Air Report, son application d’alertes et prévisions pollution. Près de 75% des utilisateurs actifs ont changé leur routine journalière au moins une fois afin d’éviter de s’exposer à la pollution (comme par exemple reporter une séance de sport pour éviter le pic de pollution). Avec l’application, les consommateurs s’approprient l’information sur la qualité de l’air, un des facteurs clés de son
succès étant la précision des prévisions de Plume et sa couverture toujours plus étendue.

L’accès aux données permet de prendre des décisions mieux informées dans les domaines clés de notre existence. Pour Romain Lacombe, CEO et co-fondateur de Plume Labs, c’est encore plus essentiel quand il s’agit de notre santé :

La pollution de l’air est une crise mondiale, et l’industrie technologique a les outils pour permettre une prise de conscience collective – et l’obligation morale de contribuer à l’enrayer. L’API de Plume aidera les développeurs à créer de nouveaux produits qui intégreront facilement des prévisions environnementales en temps réel”.

Cet automne, Plume Labs lancera sa campagne de pré-ventes pour Flow, son capteur de pollution intelligent, après une phase beta-test à Londres. Avec le déploiement de ces capteurs mobiles, Plume pourra ajouter des données collectives et locales pour améliorer continuellement la géographie et la précision de son modèle avec des mesures participatives.

Membre de Cap Digital depuis 2015, Plume Labs a bénéficié du soutien du pôle à de nombreuses étapes de son développement : première expérimentation en public à Futur en Seine 2015 ; programme d’accélération Fast Track et accompagnement lors de sa candidature au CIN dont Plume Labs est lauréat en 2016 (Concours d’Innovation Numérique permettant de bénéficier de soutien à l’innovation).

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Rythm, le spécialiste en neurotechnologie lève 19 millions d’euros et commercialise DREEM

Rythm réalise une levée de fonds de 22 millions de dollars, auprès de Xavier Niel, magnat des télécommunications, du Docteur Laurent Alexandre, investisseur en biotechnologies et fondateur de Doctissimo notamment, et de la MAIF, l’un des trois leaders du domaine de l’assurance en France. Spécialisée en neurotechnologie, Rythm annonce le lancement officiel de Dreem, son produit grand public révolutionnaire pour améliorer la qualité du sommeil. 

Fondée en 2014, la start-up rejoint rapidement Cap Digital pour bénéficier de son expertise, notamment pour ses travaux de R&D. Accompagné et labellisé par le pôle lors de ses candidatures au Concours Mondial d’Innovation phase 2 et au Grand Défi du Numérique, Rythm est lauréat de ces appels à projets, qui lui ont permis d’accélérer le développement de Dreem. Rythm a aussi bénéficié du soutien de Cap Digital pour une mission de design réalisée avec l’agence Meaningful, dans le cadre des coachings stratégiques du pôle.

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Dreem le produit révolutionnaire pour améliorer la qualité du sommeil

Le cerveau humain est connu pour être l’organe le plus complexe de l’univers. Mieux comprendre le cerveau et ainsi notre sommeil compte parmi les principaux défis scientifiques de notre siècle. Un tiers de la population déclare ne pas dormir bien ou suffisamment selon une étude épidémiologique de l’Institut de veille sanitaire (InVS). Ce phénomène s’explique par de multiples causes étroitement liées entre elles : le stress, l’environnement, les problèmes physiques et le mode de vie. Actuellement, il n’existe aucune solution efficace et adaptée pour répondre à cet enjeu de santé publique. Les plus accessibles comme les somnifères, sont invasives et néfastes pour la santé. Celles qui le sont moins tels que les moniteurs à placer sous les draps ou trackers d’activités sur le poignet, sont imprécises et ne contribuent aucunement à l’amélioration de la qualité du sommeil, étant passives. Dreem, développé par Rythm, est actif, non invasif, personnalisé et efficace avec un réel impact sur la qualité du sommeil de ses utilisateurs. 

La solution de Rythm redéfinit à la fois la manière de mesurer, d’analyser et d’optimiser le sommeil. Dreem représente une toute nouvelle catégorie de produits, qui associe la recherche en neurosciences la plus avancée à une technologie de rupture, en vue de faire progresser la compréhension et le traitement des troubles du sommeil. Le bandeau mesure l’activité cérébrale et utilise des stimulations sonores pour faciliter l’endormissement, améliorer la qualité du sommeil profond et permettre de se réveiller plus reposé. Après trois ans de développement et de tests sur plus de 30 000 nuits, Dreem est désormais disponible en précommande sur dreem.com

Dreem est né d’une seule ambition : améliorer la qualité de sommeil du plus grand nombre grâce à la mesure, l’analyse et la stimulation auditive de l’activité cérébrale pendant la nuit », explique Hugo Mercier, PDG et co-fondateur de Rythm. « Grâce à une période de bêta-test concluante, nous avons beaucoup appris de l’expérience de nos utilisateurs. Les conclusions nous ont amenées à améliorer la technologie et à étendre les fonctionnalités du bandeau pour obtenir une solution la plus complète possible et adaptée aux besoins de chacun. Le lancement de Dreem constitue une étape majeure pour notre entreprise et le marché des produits dédiés au sommeil et nous sommes fiers de pouvoir offrir aux consommateurs un sommeil plus réparateur que jamais. »

Dreem a été conçu grâce à l’aide apportée par le prestigieux Scientific Advisory Board de Rythm, constitué de scientifiques reconnus mondialement dans les domaines de la recherche dans le sommeil, en neurosciences et en mathématiques, qui ont aidé et guidé le développement et le succès de l’entreprise. Parmi ses membres, le conseil scientifique de Rythm compte : David Eagleman – PhD, Professeur de neurosciences à l’Université de Stanford, fondateur et CSO de BrainCheck, co-fondateur et CSO de NeoSensory; Christof Koch – PhD, CSO & Président et Directeur scientifique de l’Institut Allen pour les Sciences du Cerveau, Emmanuel Mignot – MD, PhD, Directeur du Centre du sommeil de Stanford et Cédric Villani – PhD, lauréat de la médaille Fields en 2010 et Directeur de l’Institut Henri Poincaré.

Rythm possède la technologie, l’équipe et la vision pour significativement changer la manière dont les gens perçoivent et surmontent leurs problèmes de sommeil », déclare Emmanuel Mignot, directeur du centre de Stanford pour les sciences du sommeil et la médecine et membre du conseil scientifique. « Le sommeil joue un rôle central dans la santé et le bien-être, avoir une solution comme Dreem qui rend la médecine de pointe accessible à tous représente un grand pas en avant. »

Rythm est une entreprise de neurotechnologie de premier plan. Réunissant les meilleurs experts dans les domaines de l’ingénierie, du design et des neurosciences, Rythm est basée à Paris et à San Francisco. Depuis sa création l’entreprise a levé des fonds considérables provenant d’investisseurs, de récompenses et de subventions des pouvoirs publics pour former une équipe de niveau international de plus de 70 personnes. 

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Finamatic lève 800 000 euros pour renforcer sa R&D et ses équipes

Membre et partenaire de Cap Digital, Finamatic est la plateforme d’accompagnement au financement de l’innovation, qui vise à simplifier la recherche d’aides disponibles et la saisie des dossiers de candidatures. Fondée en 2015, Finamatic réalise une levée de fonds de 800 000 € pour étoffer ses équipes et améliorer l’expérience utilisateur de son produit.

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La marketplace de financements publics et privés Finamatic vient de boucler une levée de fonds de 800 000 euros auprès de prestigieux business angels : Thierry Petit (ShowroomPrivé), Igor Schlumberger (PrestaShop), Jérôme Frank et Olivier de Trogoff. Grâce à cette augmentation de capital, la start-up française souhaite étoffer ses équipes et développer sa R&D, pour « renforcer le caractère intuitif de sa plateforme ».

Avec cette levée de fonds, nous comptons poursuivre notre développement et devenir un référent de la FinTech, une solution technologique d’utilité publique pour tous les porteurs de projet », précise Clément Boulais, associé de Finamatic.

Finamatic aide les startups, PME et TPE à identifier les aides au financement auxquelles elles peuvent prétendre et à constituer leurs dossiers. La plateforme référence désormais plus de 2 000 dispositifs de 320 organismes publics et privés. Elle a déjà convaincu 500 startups clientes, de Leetchi à Tiller.

Nous redonnons le pouvoir aux entrepreneurs en vulgarisant l’accès aux financements, en leur transmettant les clés techniques et stratégiques des dispositifs afin qu’ils soient souverains dans leurs démarches, explique Clément Boulais. 3000 entreprises clientes sont visées sur l’année 2018, ce qui contribuera à la création de plus de 15 000 emplois. Un challenge d’envergure.

Fondée en août 2015 par Axel Dreyfus, Benjamin Dresner et Cédric Nicolas, l’équipe dirigeante a été renforcée en 2017 par trois nouveaux associés : Clément Boulais (ex-Leetchi-Mangopay), Pierre-Edouard Juin et Alexis Dueymes (ex-Leetchi). “Nous travaillons depuis plus d’un an avec le SGMAP – Secrétariat général pour la modernisation de l’action publique, fer de lance de la simplification des démarches administratives, afin de permettre une accélération dans les demandes d’aide, souligne Axel Dreyfus. Nous souhaitons nous rapprocher des acteurs économiques régionaux pour diffuser notre innovation au sein des territoires, DOM TOM inclus ».

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Blade lève 51 millions d’euros pour exporter l’ordinateur du futur à l’international

Blade développe Shadow, l’ordinateur dématérialisé accessible avec abonnement et exploitable sur n’importe quel écran. Fondée en 2014, la start-up française annonce début juin une levée de fonds de 51 millions d’euros. Cette opération succède aux tours de table réalisés fin 2015 et en 2016, respectivement de 3 millions et 10 millions d’euros. 

Membre de Cap Digital depuis 2016, Blade a notamment été accompagné pour ses travaux de R&D : son projet Shadow Cloud PC a été expertisé et labellisé par le pôle lors de sa candidature au Concours d’Innovation Numérique, dont il est lauréat.

Blade

Shadow, le premier ordinateur personnel dans le cloud

Le cloud propose des avantages uniques en termes d’économies d’échelle, de fiabilité, de vitesse de traitement et des réseaux, d’accessibilité à l’information, de sécurité. Face à la migration globale vers le cloud des serveurs, données et applications, Blade a choisi de relever un défi, celui de déplacer l’ordinateur personnel dans un data center. Fondé par Emmanuel Freund, Acher Criou et Stéphane Héliot, Blade a mis au point le premier PC haut de gamme hébergé dans le cloud, baptisé « Shadow ».

Unique au monde et basé sur une véritable innovation technologique, Shadow propose à tous les internautes équipés d’une connexion internet très haut débit d’accéder à son ordinateur, par le biais d’un petit boitier ou d’une application. Shadow présente des avantages significatifs en comparaison des PC traditionnels :

  • Terminal de faible dimension, design user centric, silencieux, qui ne chauffe pas, et dont la consommation électrique est limitée
  • Faculté d’accès à son ordinateur personnel depuis n’importe quel terminal connecté à internet (laptop, tablette, smartphone, smart TV)
  • Mises à niveau régulières des composants dans l’infrastructure dédiée sans frais supplémentaire pour le client – plus d’obsolescence du terminal.

Autre innovation de taille : Shadow est proposé sous forme d’abonnement mensuel de 25 à 45 euros par mois, une approche unique dans l’industrie du PC.

Avec Shadow, Blade a fait le choix de cibler dans un premier temps les utilisateurs les plus exigeants : les Gamers, qui représentent un marché à fort potentiel
estimé à 644 millions au niveau mondial et sont demandeurs de grosses capacités en informatique. Les principales attentes pour le gaming portent sur la qualité d’expérience utilisateur, la capacité à pouvoir jouer à tous les jeux, l’accès multiplateformes et un coût inférieur à une solution locale. Shadow apporte une réponse à chacun de ces enjeux, en offrant un service utilisable soit sur une Box propriétaire, soit via une application multiplateforme. La start-up s’est invitée à des compétitions et organise des parties diffusées en direct sur les réseaux sociaux.

Les joueurs sont la preuve que notre technologie fonctionne dans des conditions très exigeantes », explique Emmanuel Freund, cofondateur et PDG de Blade.

Une levée de fonds pour augmenter ses capacités de production et déployer son offre à l’international

Blade réalise une augmentation de capital de 51 millions d’euros auprès de prestigieux business angels qui avaient déjà participé à la première levée de la start-up. Pierre Kosciusko-Morizet (fondateur de PriceMinister) et Michaël Benabou (cofondateur de vente-privee.com) ont ainsi renouvelé leur confiance à Blade, tout comme Nopporn Suppipat (fondateur de Wind Energy Holding, géant thaïlandais des énergies renouvelables), premier investisseur de la jeune pousse et désormais membre du comité stratégique.

Blade applique l’économie collaborative au monde des infrastructures et des équipements informatiques. Il s’agit de mettre des ressources en commun pour en baisser les coûts. Et Blade peut aller très vite pour déployer son produit », analyse l’entrepreneur thaïlandais Nopporn Suppipat.

Nous sommes très fiers, nous ne pensions pas lever autant et si rapidement », se félicite Emmanuel Freund, cofondateur et PDG de Blade. Nous avons de l’avance sur les géants des nouvelles technologies et nous ne voulons pas la perdre.

Blade ne veut pas vendre d’ordinateur, mais le louer. La start-up compte aujourd’hui 5000 clients du Shadow, baptisé «le PC du futur». Ce chiffre a été multiplié par 10 depuis le mois de décembre et Blade souhaite accroître ses moyens de production pour répondre à la demande grandissante. Elle vise à équiper 100.000 personnes d’ici à la fin 2018.

Après avoir convaincu les Gamers, l’entreprise veut désormais séduire le grand public. Elle revendique l’intérêt de sa machine pour des professions ayant aussi besoin de grosses capacités en informatique, comme les architectes ou les graphistes. « Les qualités du Shadow peuvent profiter à tout le monde », assure Emmanuel Freund. « C’est un ordinateur qui peut se déplacer partout et qui est toujours à jour ». Blade envisage de lancer de nouvelles offres moins onéreuses, pour les personnes avec des besoins d’équipement plus modestes. 

Ces capacités de production renforcées lui permettront également d’élargir son offre à l’Allemagne et le Royaume-Uni, où le lancement est prévu avant fin 2017. Blade vise d’autres marchés internationaux et ouvrira cet été un bureau à Palo Alto, aux États-Unis.

En savoir plus sur Blade et le PC du futur Shadow

Snips lève 12 millions d’euros pour insérer la reconnaissance vocale dans chaque objet connecté

Spécialisée en intelligence artificielle, Snips vient d’annoncer une augmentation de capital de 12 millions d’euros pour accélérer son développement, et mettre le focus sur la commande vocale des objets connectés. En 2015, la start-up française réalisait un tour d’amorçage de 5.6 millions € auprès de Xavier Niel, Bpifrance et d’investisseurs américains –The Hive, Eniac Ventures, 500 startups, Brent Hoberman. 

Fondée en 2012, Snips choisit de rejoindre Cap Digital en 2014 pour bénéficier de son accompagnement, notamment sur ses travaux de R&D.  Elle est lauréate du Concours Mondial de l’Innovation dans la catégorie Big Data, pour lequel elle a reçu le soutien et le label de Cap Digital. 

Snips

Spécialisée en Intelligence Artificielle et objets connectés, la start-up française a pour ambition de permettre à chaque objet d’anticiper les intentions de son propriétaire. Depuis 2016, Snips décide de se concentrer sur la reconnaissance vocale appliquée aux objets connectés, pour permettre aux objets de comprendre des instructions orales. Elle développe ainsi une technologie concurrente d’Amazon Alexa, et propose aux entreprises d’inclure dans leurs produits un assistant personnel capable de reconnaître les ordres des clients. Sa plateforme vocale baptisée « Snips Voice Platform » travaille sur des objets qui vont de la smart home aux voitures connectées.

Grâce à l’intelligence artificielle, les objets vont pouvoir comprendre nos habitudes. Il ne sera plus nécessaire d’apprendre à s’en servir », explique Rand Hindi, co-fondateur et CEO de la start-up.

Une levée de fonds pour renforcer sa technologie…

Pour mener à bien ce projet d’envergure, la start-up lève 12 millions d’euros auprès de Bpifrance, Maif Avenir et du fonds coréen K-Fund  1, conseillé par l’ancienne ministre du Numérique Fleur Pellerin.

Snips veut fournir aux fabricants une technologie qui soit adaptée en termes de modèle commercial, et surtout en accord avec la nouvelle réglementation en matière de données personnelles, qui sera mise en place début 2018. Ce règlement européen pour la protection des données nécessitera le consentement explicite pour chaque usage d’informations.

Actuellement, l’approche de Snips permet déjà de concevoir des solutions plus respectueuses de la vie privée, car rien ne se retrouve stocké dans le cloud. Depuis sa création, sa méthode pour se différencier face aux géants technologiques est le « privacy by design« , c’est-à-dire la garantie que la plateforme n’aspire pas les données de ses utilisateurs. Dans les faits, Snips effectue le traitement des données vocales (reconnaissance vocale et traitement du langage naturel) sur l’objet lui-même et pas dans le cloud. La technologie de la start-up française est ainsi la première plateforme vocale au monde 100 % embarquée, ce qui lui permet de fonctionner sans connexion Internet (à l’inverse des solutions clés en main mises à disposition par les géants Amazon, Google, Facebook ou Microsoft, qui traitent les données dans le cloud et les conservent indéfiniment). Avec Snips, les intelligences artificielles sont entraînées et configurées pour chaque objet, puis stockées localement.

La voix est une donnée biométrique qui nous identifie de manière unique. Si l’on se fait voler notre empreinte vocale, il est impossible d’en changer », souligne Rand Hindi.

C’est pourquoi des solutions comme celles de Snips seront plus aisées à déployer. « Nous avons trouvé le talon d’Achille des Gafa et pouvons reprendre l’avantage », estime le co-fondateur. Très performante, la reconnaissance vocale développée par Snips atteint « 93% de taux de compréhension, davantage que les assistants personnels généralistes ».

… et accélérer son développement commercial

Pour diffuser sa technologie de reconnaissance vocale, Snips discute avec des opérateurs Internet, des fabricants d’automobiles, de robots et de PC, et les premiers produits sont attendus fin 2017. La solution sera vendue aux entreprises en fonction des volumes de produits, là où les géants de la tech facturent au nombre de requête. Les fabricants devront aussi inclure des composants de la puissance d’un Rasberry Pi (processeur 1GHz monocœur, 500 Mo de RAM) pour faire tourner le logiciel.

À ce jour, l’assistant de Snips comprend cinq langues – français, anglais, allemand, espagnol, coréen – et sera ouvert à d’autres. La start-up souhaite ensuite intégrer la synthèse vocale.

On s’est aperçu au niveau des usages que le besoin en interprétation des requêtes utilisateur est beaucoup plus important que celui des suggestions intelligentes, indique Rand Hindi.

La start-up emploie aujourd’hui une quarantaine de personnes et pour Rand Hindi, distingué en 2014 par le MIT Technology Review parmi les entrepreneurs de moins de 35 ans, « Notre but reste de faire disparaître la technologie grâce à l’intelligence artificielle » :

Crédit : Frenchweb

Blacknut, Enovap, K-ryole, Scortex, Sparing Vision et TheraPanacea remportent le i-LAB

i-LAB est un concours national d’aide à la création d’entreprises de technologies innovantes, lancé chaque année par le ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. 6 startup membres de Cap Digital sont lauréates de cette 19ème édition. 

iLab

i-LAB est un accélérateur de croissance pour les entreprises françaises innovantes. Avec plus de 1 820 entreprises créées en 19 ans d’existence, i-LAB s’impose comme le premier
dispositif d’amorçage en France. Il intervient en subventions et sans conditions de fonds propres, pour permettre aux entreprises de se lancer : expérimenter, innover, développer, oser. 

Ce concours rapproche aussi la recherche publique et le monde socio-économique et joue pleinement son rôle d’amorçage et de détection dans le vivier de la recherche française : plus de la moitié des entreprises lauréates du i-LAB sont issues de la recherche publique.

Très exigeant, avec un taux de sélection de l’ordre de 15 %, le concours a vocation à s’imposer comme une vitrine de l’excellence de l’entrepreneuriat français. Sa notoriété bénéficie aux lauréats dans leurs recherches ultérieures de financements publics et privés.

Cette année, le jury national a distingué 62 lauréats parmi les 400 candidatures reçues. Les lauréats ont déjà établi la preuve de concept, sont proches de la création d’entreprise ou viennent de créer leur entreprise. Ils reçoivent une subvention pouvant atteindre jusqu’à 450 000 €.

Parmi les 6 membres de Cap Digital récompensés, 3 s’inscrivent en Santé – Technologies médicales : TheraPanacea, SparingVision et Enovap. Depuis 2009, la e-santé est un domaine stratégique du pôle Cap Digital. Avec plus de 200 acteurs de la e-santé parmi ses adhérents, Cap Digital a développé une véritable expertise sur ce secteur et contribue au dynamisme de son écosystème. Cet engagement se concrétise notamment par le soutien d’entreprises qui proposent des solutions numériques innovantes en santé.

Les 3 autres lauréats membres du pôle s’inscrivent dans le domaine Numérique, technologies logicielles & communication (Scortex et Blacknut) et Mobilité (K-Ryole).   

SPARINGVISION - Développement de nouveaux traitements pour les maladies dégénératives de la rétine

Technologies médicales

Sparing Vision est l’un des 5 Grands Prix récompensés par le iLab. 

SparingVision développe de nouveaux traitements pour les maladies dégénératives de la rétine. Elle a pour objectif de transférer en clinique une stratégie thérapeutique innovante de la rétinopathie pigmentaire. La dégénérescence rétinienne héréditaire est la plus fréquente, et cette affection de la rétine qui conduit à la cécité est à ce jour incurable et représente un défi sociétal avec 40 000 patients en France et plus d’un million dans le monde. Cette maladie rare et orpheline est au cœur des préoccupations des cliniciens et des travaux des chercheurs.

Contact : Florence ALLOUCHE GHRENASSIA – fag@sparingvision.com

BLACKNUT - Service de jeux vidéo distribué depuis le cloud

Numérique, technologies logicielles & communication

BLACKNUT, nouveau venu dans l’univers des jeux vidéo, propose un service riche et « sans couture » aux joueurs qui pourront accéder en temps réel, sur tous leurs terminaux, à plusieurs centaines de jeux couvrant l’ensemble des thématiques (aventure, rétro-gaming, plate-forme, casual). BLACKNUT ouvre le champ d’expériences autour du jeu vidéo : tests de jeux en avant-première, liens forts avec les communautés, personnalisation et recommandation pour découvrir de nouveaux jeux, interaction avec les créateurs de jeu. Les éditeurs bénéficieront de tous les outils innovants fondés sur le big data pour optimiser leur proposition marketing et éditoriale. P

Pour mettre en place son service de cloud gaming, BLACKNUT va combiner de manière innovante des technologies de pointe et un savoir-faire unique : virtualisation d’application graphique interactive optimisant les coûts d’exploitation et l’interaction à travers le réseau avec des temps de réponses quasi instantanés permettant une jouabilité fluide et sans artefacts.

Contact : Olivier AVARO – olivier@blacknut.com

ENOVAP - Premier système intelligent de gestion de la nicotine

Technologies médicales

Enovap propose une cigarette électronique unique et innovante qui accompagne, par la satisfaction et le plaisir, le consommateur dans sa lutte contre le tabac. La technologie permet d’accompagner le consommateur via 2 modes :

  • mode manuel : ce mode permet d’adapter manuellement la concentration souhaitée en nicotine à chaque inhalation pour une satisfaction optimale tout au long de la journée. En répondant au besoin du consommateur tout au long de la journée, Enovap vise à considérablement augmenter les chances de quitter le tabac.
  • mode automatique : le mode automatique a pour but de désaccoutumer de la nicotine afin de réduire les risques de rechutes dans le tabac. Le dispositif est connecté en Bluetooth Low Energy à une application mobile qui stocke et analyse les données de consommation de l’utilisateur dans le but d’anticiper ses besoins en nicotine. Cette intelligence artificielle permet une diminution progressive et personnalisée de l’apport en nicotine. La technologie Enovap a été récompensée au Concours Lépine.

Contact : Alexandre SCHECK – alex@enovap.com

K-RYOLE - La remorque électrique autopropulsée qui s’attelle derrière un vélo

Électronique, traitement du signal & instrumentation

K-Ryole est une remorque électrique intelligente pour vélo qui permet de transporter jusqu’à 250 kilos sans effort. Elle se fixe sur n’importe quel vélo, classique ou électrique, en quelques secondes, et dispose d’une très grande autonomie de batterie. K-Ryole s’adresse aux professionnels du dernier kilomètre cherchant une solution pratique et rapide en zone urbaine, aux collectivités souhaitant faciliter la vie sans voitures à leurs usagers, aux parents désireux de partager les balades à vélo avec leurs enfants (cockpit de protection…), aux restaurateurs souhaitant créer des échoppes mobiles, aux artisans… Et plus largement à tous ceux qui pensent que la voiture n’est pas la meilleure solution.

Au-delà de ses fonctionnalités techniques, K-Ryole a un effet bénéfique sur la santé publique et la qualité de vie en ville et répond à la fois à l’explosion des volumes livrés et aux enjeux de la mobilité durable.
Les partenaires du projet : Centrale-Supélec, les Mines de Paris, le groupe La Poste et l’Université de Lille.

Le projet est lauréat de la GreenTech verte et a reçu le Prix du Jury à Futur en Seine 2017. Organisé par Cap Digital et soutenu par la région Ile-de-France, Futur en Seine est le plus grand événement européen dédié à l’innovation et au numérique, ouvert à tous. Il rassemble chaque année pendant 10 jours un écosystème de start-ups, grands groupes, chercheurs ainsi que 25.000 visiteurs professionnels et grand public. Pour cette 8ème édition, 200 startups ont exposé leurs innovations et six grandes thématiques étaient à l’honneur : Santé, Travail, Territoire, Commerce, Education et Industries Créatives.

SCORTEX - Une solution clé en main d’inspection visuelle automatisée pour améliorer le contrôle qualité dans l’industrie manufacturière

Numérique, technologies logicielles & communication

Scortex a pour ambition de déployer l’intelligence artificielle au cœur des usines avec une solution clé en main d’inspection visuelle automatisée. La solution permet l’amélioration du contrôle qualité dans l’industrie manufacturière. L’innovation repose sur l’implémentation d’un algorithme de deep learning.

Cette technique permet de rendre le système très simple à paramétrer : autoapprentissage sur une première série de pièces à inspecter, et capacité à utiliser le même équipement sur différentes géométries, là où les technologies classiques imposent une programmation complexe par un technicien spécialisé et des développements spécifiques pour chaque inspection. La technologie sera déployée sous la forme d’une « box » boitier électronique packagé sur lequel sera branché une caméra industrielle classique.

Contact : Aymeric DE PONTBRIAND – adepontbriand@scortex.io

THERAPANACEA - Développement d’outils numériques et intelligents nécessaires à la réalisation de la radiothérapie adaptative

TheraPanacea – Technologies médicales

TheraPanacea a pour ambition de proposer aux médecins une suite logicielle innovante, intelligente et adaptative capable de gérer l’ensemble de la chaîne du traitement de radiothérapie en intégrant l’état de l’art de la recherche en mathématiques appliquées et intelligence artificielle. Il s’agit d’augmenter la survie et la sécurité des patients, d’optimiser la chaîne de traitement et de traiter au moins deux fois plus de patients.

Le projet vise à développer les outils numériques et intelligents nécessaires à la réalisation de la radiothérapie adaptative, à travers une nouvelle brique logicielle TheraAdaptRT qui introduit le recalcul en Temps réel et in-situ (en présence du patient) du plan d’irradiation et qui tient compte de l’anatomie actuelle du patient. Si, aujourd’hui, plus de 90% des cas patients nécessitant une re-planification du traitement de radiothérapie continuent à être irradiés selon le plan original (et obsolète), cela est dû au fait que les outils appropriés pour assister les équipes médicales n’existent pas.

Fin 2016, TheraPanacea a été labellisé et accompagné par Cap Digital pour sa candidature au Concours d’Innovation Numérique dont il est également lauréat.

Contact : Nikolaos PARAGIOS – nikos.paragios@ecp.fr

En savoir plus sur les lauréats de la 19e édition du i-LAB

 

Juin 2017, le mois du succès pour Auxivia, la start-up au service du bien vieillir

Auxivia, la start-up française qui développe des objets connectés conçus pour améliorer le bien-être et la qualité de prise en charge des seniors, vient de lever 625 000 € en crowd equity. Accompagnée par Cap Digital elle est aussi lauréate de l’appel à projets Innov’up Proto, qui lui a permis d’obtenir un soutien financier de la région Ile-de-France pour ses travaux de R&D, et de présenter son verre connecté en juin 2017 à Futur en Seine. Le 28 juin, Auxivia a également été récompensé par la Bourse Charles Foix

Fondée en 2015, Auxivia rejoint Cap Digital en 2016 pour bénéficier de son expertise sur le secteur de la e-santé, domaine stratégique du pôle depuis 2009. Avec plus de 200 acteurs de la e-santé parmi ses adhérents, Cap Digital contribue au dynamisme de cet écosystème et son engagement se concrétise notamment par le soutien d’entreprises qui proposent des solutions numériques innovantes en santé.

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L’innovation au service du bien vieillir

La prévention de la déshydratation est un sujet majeur dans la bonne prise en charge des personnes âgées. Mais faute de moyens adaptés, le personnel des maisons de retraite médicalisées peine à réaliser des suivis complets et fiables. Pour répondre à cette problématique, Auxivia a développé le premier service automatisé de suivi et de traçabilité de l’hydratation. Ses verres intelligents ont été spécifiquement développés pour s’adapter au mieux aux usages des personnes âgées et de leurs aidants.

À terme, la société s’est donnée comme objectif de se positionner comme leader sur le marché des solutions innovantes pour améliorer la prise en charge des personnes âgées en maisons de retraite ainsi qu’à domicile.

Financement de sa R&D dans le cadre d’Innov’up Proto

L’appel à projets INNOV’up Proto 2017, organisé par la Région Ile-de-France en partenariat avec Cap Digital, vise à aider la réalisation de prototypes d’innovation prometteurs, porteurs de valeur ajoutée et d’emplois, illustrant le savoir-faire et l’excellence technologique des entreprises franciliennes. Il vise à diffuser la culture d’innovation sur le territoire francilien.

Lauréat de l’appel à projet en 2016, Auxivia a bénéficié de l’accompagnement technologique réalisé par Cap Digital, et a présenté les résultats de ses travaux en juin 2017 à Futur en Seine. Organisé par Cap Digital et soutenu par la région Ile-de-France, Futur en Seine est le plus grand événement européen dédié à l’innovation et au numérique, ouvert à tous. Il rassemble chaque année pendant 10 jours un écosystème de start-ups, grands groupes, chercheurs ainsi que 25.000 visiteurs professionnels et grand public. Pour cette 8ème édition six grandes thématiques étaient à l’honneur : Santé, Travail, Territoire, Commerce, Education et Industries Créatives. Auxivia a exposé aux côtés de 200 startups innovantes.

Une levée de fonds pour accélérer son développement commercial et proposer de nouveaux services

Auxivia annonce en juin 2017 avoir levé 625 000€ avec la plateforme d’investissement Sowefund, auprès d’investisseurs privés, du fonds d’entrepreneurs Cèdre Participations, et de nombreux réseaux de Business Angels (Angels Santé, Paris Business Angels, BADGE et Femmes Business Angels). Cette levée de fonds va permettre à Auxivia d’accélérer sa commercialisation et de continuer les travaux sur ses prochains services.

Auxivia remporte l’appel d’offres lancé par le Resah

Les verres connectés et intelligents développés par la start up française Auxivia ont aussi été sélectionnés par le Resah (Réseau des Acheteurs Hospitaliers). Fortement impliqué dans la Silver économie, le Resah a lancé un appel d’offres visant à sélectionner des solutions innovantes dans le domaine du bien-vieillir. Cinq entreprises ont été retenues à l’issue d’une procédure de mise en concurrence originale menée en partenariat avec des organismes experts du secteur.

Après une phase de sourcing de solutions innovantes existantes sur le marché européen, le Resah s’est appuyé sur l’avis du Groupement de coopération social et médico-social des EHPAD publics de l’Essonne pour identifier les besoins des établissements. Il a également fait appel à l’expertise de l’association Silver Valley pour rédiger un cahier des charges innovant. La méthode d’évaluation des innovations a été co-élaborée par le Resah et le Centre d’Innovation et d’Usages en Santé de Nice.

Les verres connectées et intelligents d’Auxivia ont été retenus pour ses caractéristiques innovantes :

  • identification automatique du résident qui s’hydrate
  • distinction du liquide bu de celui qui est renversé ou jeté
  • rappel lumineux à l’hydratation

La solution apporte ainsi d’importants bénéfices aux usagers et leurs proches : fiabiliser le suivi et la traçabilité des prises hydriques, rassurer les aidants et la famille, et valoriser le travail des soignants. 

Auxivia est lauréat de la Bourse Charles Foix

La Bourse Charles Foix récompense depuis 14 ans les projets innovants permettant d’améliorer la qualité de vie et l’autonomie des seniors et/ou de leurs aidants. La Bourse Charles Foix est un appel à projets national annuel qui vise à encourager et soutenir le développement de nouvelles solutions (produit, service, combinaison d’un produit et d’un service) accessibles, notamment financièrement et prioritairement aux retraités et/ou à leur entourage.

Cet appel à projets incontournable de la Silver économie applique un processus de sélection rigoureux. Les membres du jury composés de professionnels du secteur et de seniors testeurs sont particulièrement vigilants à la valeur d’usage de l’innovation proposée, aux éléments de preuve d’utilité, d’innovation, de faisabilité et de profitabilité des projets. 

Cette année Auxivia et deux autres pépites françaises ont été récompensées d’une dotation de 15000€ chacune pour leur permettre de développer davantage leurs produits et services. Le jury de la Bourse Charles Foix a été convaincu par la proposition d’Auxivia, qui vise à automatiser l’intégralité du processus de collecte et de remontée des données hydriques, via des verres connectés non intrusifs, non-stigmatisants et ergonomiques. De plus, les services développés par Auxivia s’adressent aux maisons de retraite médicalisées, mais également au secteur du maintien à domicile.

En savoir plus sur Auxivia

AB Tasty confirme son succès sur le marché US et lève 17 millions de dollars pour devenir la « colonne vertébrale » de l’optimisation en ligne

AB Tasty, leader européen du testing et de la personnalisation, annonce une nouvelle levée de fonds de 17 millions de dollars auprès de Korelya Capital et Partech Ventures, ainsi qu’auprès de ses fonds historiques : Xange Private Equity (Siparex) et Omnes Capital. Cette augmentation de capital vient s’ajouter aux 7 millions de dollars levés en 2014 et 2016 avec ces deux acteurs.

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Améliorer leur taux de conversion en ligne, un enjeu crucial pour les entreprises

Fondée en 2011 par Alix de Sagazan et Rémi Aubert, AB Tasty connaît une croissance supérieure à 100% par an et compte aujourd’hui une équipe globale de 120 personnes réparties dans 6 bureaux : Paris, Londres, Cologne, Madrid, Sydney et New York. En quelques années, AB Tasty a su s’imposer comme leader européen sur le marché de l’optimisation des conversions, devenue un enjeu majeur pour les acteurs web et mobile.

AB Tasty aide les équipes marketing à accroître leurs ventes en ligne en leur donnant accès à une plateforme all‐in‐one pour comprendre les parcours utilisateurs et agir directement sur leur expérience de navigation via l’A/B testing et la personnalisation.

Cette plateforme agile et facile d’utilisation permet d’améliorer en continu l’expérience utilisateur sans faire appel aux services techniques pour tout développement sur les sites web, mobile et apps.

Notre plateforme permet très simplement de rentabiliser les coûts d’acquisition : chaque internaute devient source de revenu. En premier lieu, grâce à sa technologie qui analyse des milliers de parcours clients, AB Tasty permet de comprendre les comportements des internautes, les points de frictions, les abandonnistes…. pour en tirer des axes d’amélioration du site internet. Dans un second temps, la technologie de testing et de personnalisation permet de travailler en temps réel sur les comportements pour mener à plus d’achats. La philosophie de notre outil se résume à « soit je gagne, soit j’apprends » : soit l’internaute converti, soit il est source d’information » explique Alix de Sagazan, co‐fondatrice d’AB Tasty.

La startup a su gagner la confiance de nombreuses entreprises en France et à l’international, comme Voyages‐SNCF, Cdiscount, La Poste, Carrefour, PSA, Sephora, La Redoute, Mercedes, Jaguar, Leroy Merlin, McDonald’s, ShowroomPrivé, La Maif, Center Parcs, Thomas Cook… réparties dans environ 50 pays.

AB Tasty symbolise la réussite actuelle des pépites de la French Tech et la qualité de la R&D française en matière de Data Science. En investissant dans AB Tasty, Korelya capital partage l’ambition de ses fondateurs de devenir un leader mondial de l’optimisation des conversions en ligne qui passe par un fort déploiement sur le territoire américain. Ensemble, nous croyons dans le potentiel de valeur que représente l’analyse du comportement des internautes afin de permettre aux entreprises de maximiser leurs revenus en ligne » Paul Degueuse ‐ Korelya Capital.

AB Tasty confirme son succès aux Etats‐Unis

AB Tasty s’est installé fin 2016 sur le continent américain. Cette nouvelle levée de fonds va lui permettre d’accélérer son développement commercial sur ce marché : l’équipe de New York compte d’ores et déjà 4 collaborateurs et va bientôt s’étoffer, grâce au recrutement d’une quinzaine de personnes courant 2017.

Sur ce marché AB Tasty a déjà séduit une vingtaine de clients dont Ashley Furniture, Competitor group, Exclusive Concept, Pierre Fabre, et ambitionne de signer 80 nouveaux contrats courant 2017 !

AB Tasty ne cesse d’innover grâce à une équipe R&D performante

Depuis sa création, AB Tasty dédie plus de 30% de ses effectifs à l’équipe R&D constituée en partie de Data Scientists. Cette levée de fonds va lui permettre à nouveau de renforcer cette équipe R&D et son leadership en matière d’innovation. AB Tasty entend ainsi continuer à faire bénéficier à ses clients des dernières innovations en matière d’algorithmes prédictifs et de machine learning.

Notre vision est de faciliter au maximum la réflexion de nos clients en leur mettant à disposition un « bouton magique » qui optimise en continu le site internet, sans intervention humaine : l’outil comprend en temps‐réel les parcours utilisateurs, propose des versions alternatives et identifie les segments d’internautes à qui il faut les adresser, tout cela de manière automatique. Nous y travaillons depuis longtemps et nous savons que le marché n’attend que ça. » précise Rémi Aubert, CEO et co‐fondateur d’AB Tasty.

Le futur du marketing s’appuiera certainement sur des processus automatisés qui permettront aux marques de fournir des expériences utilisateurs pertinentes et engageantes, sans pour autant en sacrifier l’authenticité », indique Reza Malekzadeh, General Partner chez Partech Ventures. « Nous avons été très impressionnés par la vision et l’exécution parfaite de l’équipe d’AB Tasty. Nous pensons qu’ils sont très bien positionnés pour être les leaders sur le marché de cette nouvelle génération d’outils. »

AB Tasty a reçu en 2016 le prix Technology Fast50 et Deloitte / In Extenso qui récompense les entreprises technologiques affichant la plus forte croissance au cours des quatre dernières années. En 2017, la startup prend la 4ème place du classement Great Place to Work. Ainsi, elle rejoint le top des entreprises de moins de 500 salariés où il fait bon travailler en France.

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