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Rythm, le spécialiste en neurotechnologie lève 19 millions d’euros et commercialise DREEM

Rythm réalise une levée de fonds de 22 millions de dollars, auprès de Xavier Niel, magnat des télécommunications, du Docteur Laurent Alexandre, investisseur en biotechnologies et fondateur de Doctissimo notamment, et de la MAIF, l’un des trois leaders du domaine de l’assurance en France. Spécialisée en neurotechnologie, Rythm annonce le lancement officiel de Dreem, son produit grand public révolutionnaire pour améliorer la qualité du sommeil. 

Fondée en 2014, la start-up rejoint rapidement Cap Digital pour bénéficier de son expertise, notamment pour ses travaux de R&D. Accompagné et labellisé par le pôle lors de ses candidatures au Concours Mondial d’Innovation phase 2 et au Grand Défi du Numérique, Rythm est lauréat de ces appels à projets, qui lui ont permis d’accélérer le développement de Dreem. Rythm a aussi bénéficié du soutien de Cap Digital pour une mission de design réalisée avec l’agence Meaningful, dans le cadre des coachings stratégiques du pôle.

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Dreem le produit révolutionnaire pour améliorer la qualité du sommeil

Le cerveau humain est connu pour être l’organe le plus complexe de l’univers. Mieux comprendre le cerveau et ainsi notre sommeil compte parmi les principaux défis scientifiques de notre siècle. Un tiers de la population déclare ne pas dormir bien ou suffisamment selon une étude épidémiologique de l’Institut de veille sanitaire (InVS). Ce phénomène s’explique par de multiples causes étroitement liées entre elles : le stress, l’environnement, les problèmes physiques et le mode de vie. Actuellement, il n’existe aucune solution efficace et adaptée pour répondre à cet enjeu de santé publique. Les plus accessibles comme les somnifères, sont invasives et néfastes pour la santé. Celles qui le sont moins tels que les moniteurs à placer sous les draps ou trackers d’activités sur le poignet, sont imprécises et ne contribuent aucunement à l’amélioration de la qualité du sommeil, étant passives. Dreem, développé par Rythm, est actif, non invasif, personnalisé et efficace avec un réel impact sur la qualité du sommeil de ses utilisateurs. 

La solution de Rythm redéfinit à la fois la manière de mesurer, d’analyser et d’optimiser le sommeil. Dreem représente une toute nouvelle catégorie de produits, qui associe la recherche en neurosciences la plus avancée à une technologie de rupture, en vue de faire progresser la compréhension et le traitement des troubles du sommeil. Le bandeau mesure l’activité cérébrale et utilise des stimulations sonores pour faciliter l’endormissement, améliorer la qualité du sommeil profond et permettre de se réveiller plus reposé. Après trois ans de développement et de tests sur plus de 30 000 nuits, Dreem est désormais disponible en précommande sur dreem.com

Dreem est né d’une seule ambition : améliorer la qualité de sommeil du plus grand nombre grâce à la mesure, l’analyse et la stimulation auditive de l’activité cérébrale pendant la nuit », explique Hugo Mercier, PDG et co-fondateur de Rythm. « Grâce à une période de bêta-test concluante, nous avons beaucoup appris de l’expérience de nos utilisateurs. Les conclusions nous ont amenées à améliorer la technologie et à étendre les fonctionnalités du bandeau pour obtenir une solution la plus complète possible et adaptée aux besoins de chacun. Le lancement de Dreem constitue une étape majeure pour notre entreprise et le marché des produits dédiés au sommeil et nous sommes fiers de pouvoir offrir aux consommateurs un sommeil plus réparateur que jamais. »

Dreem a été conçu grâce à l’aide apportée par le prestigieux Scientific Advisory Board de Rythm, constitué de scientifiques reconnus mondialement dans les domaines de la recherche dans le sommeil, en neurosciences et en mathématiques, qui ont aidé et guidé le développement et le succès de l’entreprise. Parmi ses membres, le conseil scientifique de Rythm compte : David Eagleman – PhD, Professeur de neurosciences à l’Université de Stanford, fondateur et CSO de BrainCheck, co-fondateur et CSO de NeoSensory; Christof Koch – PhD, CSO & Président et Directeur scientifique de l’Institut Allen pour les Sciences du Cerveau, Emmanuel Mignot – MD, PhD, Directeur du Centre du sommeil de Stanford et Cédric Villani – PhD, lauréat de la médaille Fields en 2010 et Directeur de l’Institut Henri Poincaré.

Rythm possède la technologie, l’équipe et la vision pour significativement changer la manière dont les gens perçoivent et surmontent leurs problèmes de sommeil », déclare Emmanuel Mignot, directeur du centre de Stanford pour les sciences du sommeil et la médecine et membre du conseil scientifique. « Le sommeil joue un rôle central dans la santé et le bien-être, avoir une solution comme Dreem qui rend la médecine de pointe accessible à tous représente un grand pas en avant. »

Rythm est une entreprise de neurotechnologie de premier plan. Réunissant les meilleurs experts dans les domaines de l’ingénierie, du design et des neurosciences, Rythm est basée à Paris et à San Francisco. Depuis sa création l’entreprise a levé des fonds considérables provenant d’investisseurs, de récompenses et de subventions des pouvoirs publics pour former une équipe de niveau international de plus de 70 personnes. 

Découvrez DREEM et ses actualités sur Facebook, Twitter et LinkedIn 

Blade lève 51 millions d’euros pour exporter l’ordinateur du futur à l’international

Blade développe Shadow, l’ordinateur dématérialisé accessible avec abonnement et exploitable sur n’importe quel écran. Fondée en 2014, la start-up française annonce début juin une levée de fonds de 51 millions d’euros. Cette opération succède aux tours de table réalisés fin 2015 et en 2016, respectivement de 3 millions et 10 millions d’euros. 

Membre de Cap Digital depuis 2016, Blade a notamment été accompagné pour ses travaux de R&D : son projet Shadow Cloud PC a été expertisé et labellisé par le pôle lors de sa candidature au Concours d’Innovation Numérique, dont il est lauréat.

Blade

Shadow, le premier ordinateur personnel dans le cloud

Le cloud propose des avantages uniques en termes d’économies d’échelle, de fiabilité, de vitesse de traitement et des réseaux, d’accessibilité à l’information, de sécurité. Face à la migration globale vers le cloud des serveurs, données et applications, Blade a choisi de relever un défi, celui de déplacer l’ordinateur personnel dans un data center. Fondé par Emmanuel Freund, Acher Criou et Stéphane Héliot, Blade a mis au point le premier PC haut de gamme hébergé dans le cloud, baptisé « Shadow ».

Unique au monde et basé sur une véritable innovation technologique, Shadow propose à tous les internautes équipés d’une connexion internet très haut débit d’accéder à son ordinateur, par le biais d’un petit boitier ou d’une application. Shadow présente des avantages significatifs en comparaison des PC traditionnels :

  • Terminal de faible dimension, design user centric, silencieux, qui ne chauffe pas, et dont la consommation électrique est limitée
  • Faculté d’accès à son ordinateur personnel depuis n’importe quel terminal connecté à internet (laptop, tablette, smartphone, smart TV)
  • Mises à niveau régulières des composants dans l’infrastructure dédiée sans frais supplémentaire pour le client – plus d’obsolescence du terminal.

Autre innovation de taille : Shadow est proposé sous forme d’abonnement mensuel de 25 à 45 euros par mois, une approche unique dans l’industrie du PC.

Avec Shadow, Blade a fait le choix de cibler dans un premier temps les utilisateurs les plus exigeants : les Gamers, qui représentent un marché à fort potentiel
estimé à 644 millions au niveau mondial et sont demandeurs de grosses capacités en informatique. Les principales attentes pour le gaming portent sur la qualité d’expérience utilisateur, la capacité à pouvoir jouer à tous les jeux, l’accès multiplateformes et un coût inférieur à une solution locale. Shadow apporte une réponse à chacun de ces enjeux, en offrant un service utilisable soit sur une Box propriétaire, soit via une application multiplateforme. La start-up s’est invitée à des compétitions et organise des parties diffusées en direct sur les réseaux sociaux.

Les joueurs sont la preuve que notre technologie fonctionne dans des conditions très exigeantes », explique Emmanuel Freund, cofondateur et PDG de Blade.

Une levée de fonds pour augmenter ses capacités de production et déployer son offre à l’international

Blade réalise une augmentation de capital de 51 millions d’euros auprès de prestigieux business angels qui avaient déjà participé à la première levée de la start-up. Pierre Kosciusko-Morizet (fondateur de PriceMinister) et Michaël Benabou (cofondateur de vente-privee.com) ont ainsi renouvelé leur confiance à Blade, tout comme Nopporn Suppipat (fondateur de Wind Energy Holding, géant thaïlandais des énergies renouvelables), premier investisseur de la jeune pousse et désormais membre du comité stratégique.

Blade applique l’économie collaborative au monde des infrastructures et des équipements informatiques. Il s’agit de mettre des ressources en commun pour en baisser les coûts. Et Blade peut aller très vite pour déployer son produit », analyse l’entrepreneur thaïlandais Nopporn Suppipat.

Nous sommes très fiers, nous ne pensions pas lever autant et si rapidement », se félicite Emmanuel Freund, cofondateur et PDG de Blade. Nous avons de l’avance sur les géants des nouvelles technologies et nous ne voulons pas la perdre.

Blade ne veut pas vendre d’ordinateur, mais le louer. La start-up compte aujourd’hui 5000 clients du Shadow, baptisé «le PC du futur». Ce chiffre a été multiplié par 10 depuis le mois de décembre et Blade souhaite accroître ses moyens de production pour répondre à la demande grandissante. Elle vise à équiper 100.000 personnes d’ici à la fin 2018.

Après avoir convaincu les Gamers, l’entreprise veut désormais séduire le grand public. Elle revendique l’intérêt de sa machine pour des professions ayant aussi besoin de grosses capacités en informatique, comme les architectes ou les graphistes. « Les qualités du Shadow peuvent profiter à tout le monde », assure Emmanuel Freund. « C’est un ordinateur qui peut se déplacer partout et qui est toujours à jour ». Blade envisage de lancer de nouvelles offres moins onéreuses, pour les personnes avec des besoins d’équipement plus modestes. 

Ces capacités de production renforcées lui permettront également d’élargir son offre à l’Allemagne et le Royaume-Uni, où le lancement est prévu avant fin 2017. Blade vise d’autres marchés internationaux et ouvrira cet été un bureau à Palo Alto, aux États-Unis.

En savoir plus sur Blade et le PC du futur Shadow

Blacknut, Enovap, K-ryole, Scortex, Sparing Vision et TheraPanacea remportent le i-LAB

i-LAB est un concours national d’aide à la création d’entreprises de technologies innovantes, lancé chaque année par le ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. 6 startup membres de Cap Digital sont lauréates de cette 19ème édition. 

iLab

i-LAB est un accélérateur de croissance pour les entreprises françaises innovantes. Avec plus de 1 820 entreprises créées en 19 ans d’existence, i-LAB s’impose comme le premier
dispositif d’amorçage en France. Il intervient en subventions et sans conditions de fonds propres, pour permettre aux entreprises de se lancer : expérimenter, innover, développer, oser. 

Ce concours rapproche aussi la recherche publique et le monde socio-économique et joue pleinement son rôle d’amorçage et de détection dans le vivier de la recherche française : plus de la moitié des entreprises lauréates du i-LAB sont issues de la recherche publique.

Très exigeant, avec un taux de sélection de l’ordre de 15 %, le concours a vocation à s’imposer comme une vitrine de l’excellence de l’entrepreneuriat français. Sa notoriété bénéficie aux lauréats dans leurs recherches ultérieures de financements publics et privés.

Cette année, le jury national a distingué 62 lauréats parmi les 400 candidatures reçues. Les lauréats ont déjà établi la preuve de concept, sont proches de la création d’entreprise ou viennent de créer leur entreprise. Ils reçoivent une subvention pouvant atteindre jusqu’à 450 000 €.

Parmi les 6 membres de Cap Digital récompensés, 3 s’inscrivent en Santé – Technologies médicales : TheraPanacea, SparingVision et Enovap. Depuis 2009, la e-santé est un domaine stratégique du pôle Cap Digital. Avec plus de 200 acteurs de la e-santé parmi ses adhérents, Cap Digital a développé une véritable expertise sur ce secteur et contribue au dynamisme de son écosystème. Cet engagement se concrétise notamment par le soutien d’entreprises qui proposent des solutions numériques innovantes en santé.

Les 3 autres lauréats membres du pôle s’inscrivent dans le domaine Numérique, technologies logicielles & communication (Scortex et Blacknut) et Mobilité (K-Ryole).   

SPARINGVISION - Développement de nouveaux traitements pour les maladies dégénératives de la rétine

Technologies médicales

Sparing Vision est l’un des 5 Grands Prix récompensés par le iLab. 

SparingVision développe de nouveaux traitements pour les maladies dégénératives de la rétine. Elle a pour objectif de transférer en clinique une stratégie thérapeutique innovante de la rétinopathie pigmentaire. La dégénérescence rétinienne héréditaire est la plus fréquente, et cette affection de la rétine qui conduit à la cécité est à ce jour incurable et représente un défi sociétal avec 40 000 patients en France et plus d’un million dans le monde. Cette maladie rare et orpheline est au cœur des préoccupations des cliniciens et des travaux des chercheurs.

Contact : Florence ALLOUCHE GHRENASSIA – fag@sparingvision.com

BLACKNUT - Service de jeux vidéo distribué depuis le cloud

Numérique, technologies logicielles & communication

BLACKNUT, nouveau venu dans l’univers des jeux vidéo, propose un service riche et « sans couture » aux joueurs qui pourront accéder en temps réel, sur tous leurs terminaux, à plusieurs centaines de jeux couvrant l’ensemble des thématiques (aventure, rétro-gaming, plate-forme, casual). BLACKNUT ouvre le champ d’expériences autour du jeu vidéo : tests de jeux en avant-première, liens forts avec les communautés, personnalisation et recommandation pour découvrir de nouveaux jeux, interaction avec les créateurs de jeu. Les éditeurs bénéficieront de tous les outils innovants fondés sur le big data pour optimiser leur proposition marketing et éditoriale. P

Pour mettre en place son service de cloud gaming, BLACKNUT va combiner de manière innovante des technologies de pointe et un savoir-faire unique : virtualisation d’application graphique interactive optimisant les coûts d’exploitation et l’interaction à travers le réseau avec des temps de réponses quasi instantanés permettant une jouabilité fluide et sans artefacts.

Contact : Olivier AVARO – olivier@blacknut.com

ENOVAP - Premier système intelligent de gestion de la nicotine

Technologies médicales

Enovap propose une cigarette électronique unique et innovante qui accompagne, par la satisfaction et le plaisir, le consommateur dans sa lutte contre le tabac. La technologie permet d’accompagner le consommateur via 2 modes :

  • mode manuel : ce mode permet d’adapter manuellement la concentration souhaitée en nicotine à chaque inhalation pour une satisfaction optimale tout au long de la journée. En répondant au besoin du consommateur tout au long de la journée, Enovap vise à considérablement augmenter les chances de quitter le tabac.
  • mode automatique : le mode automatique a pour but de désaccoutumer de la nicotine afin de réduire les risques de rechutes dans le tabac. Le dispositif est connecté en Bluetooth Low Energy à une application mobile qui stocke et analyse les données de consommation de l’utilisateur dans le but d’anticiper ses besoins en nicotine. Cette intelligence artificielle permet une diminution progressive et personnalisée de l’apport en nicotine. La technologie Enovap a été récompensée au Concours Lépine.

Contact : Alexandre SCHECK – alex@enovap.com

K-RYOLE - La remorque électrique autopropulsée qui s’attelle derrière un vélo

Électronique, traitement du signal & instrumentation

K-Ryole est une remorque électrique intelligente pour vélo qui permet de transporter jusqu’à 250 kilos sans effort. Elle se fixe sur n’importe quel vélo, classique ou électrique, en quelques secondes, et dispose d’une très grande autonomie de batterie. K-Ryole s’adresse aux professionnels du dernier kilomètre cherchant une solution pratique et rapide en zone urbaine, aux collectivités souhaitant faciliter la vie sans voitures à leurs usagers, aux parents désireux de partager les balades à vélo avec leurs enfants (cockpit de protection…), aux restaurateurs souhaitant créer des échoppes mobiles, aux artisans… Et plus largement à tous ceux qui pensent que la voiture n’est pas la meilleure solution.

Au-delà de ses fonctionnalités techniques, K-Ryole a un effet bénéfique sur la santé publique et la qualité de vie en ville et répond à la fois à l’explosion des volumes livrés et aux enjeux de la mobilité durable.
Les partenaires du projet : Centrale-Supélec, les Mines de Paris, le groupe La Poste et l’Université de Lille.

Le projet est lauréat de la GreenTech verte et a reçu le Prix du Jury à Futur en Seine 2017. Organisé par Cap Digital et soutenu par la région Ile-de-France, Futur en Seine est le plus grand événement européen dédié à l’innovation et au numérique, ouvert à tous. Il rassemble chaque année pendant 10 jours un écosystème de start-ups, grands groupes, chercheurs ainsi que 25.000 visiteurs professionnels et grand public. Pour cette 8ème édition, 200 startups ont exposé leurs innovations et six grandes thématiques étaient à l’honneur : Santé, Travail, Territoire, Commerce, Education et Industries Créatives.

SCORTEX - Une solution clé en main d’inspection visuelle automatisée pour améliorer le contrôle qualité dans l’industrie manufacturière

Numérique, technologies logicielles & communication

Scortex a pour ambition de déployer l’intelligence artificielle au cœur des usines avec une solution clé en main d’inspection visuelle automatisée. La solution permet l’amélioration du contrôle qualité dans l’industrie manufacturière. L’innovation repose sur l’implémentation d’un algorithme de deep learning.

Cette technique permet de rendre le système très simple à paramétrer : autoapprentissage sur une première série de pièces à inspecter, et capacité à utiliser le même équipement sur différentes géométries, là où les technologies classiques imposent une programmation complexe par un technicien spécialisé et des développements spécifiques pour chaque inspection. La technologie sera déployée sous la forme d’une « box » boitier électronique packagé sur lequel sera branché une caméra industrielle classique.

Contact : Aymeric DE PONTBRIAND – adepontbriand@scortex.io

THERAPANACEA - Développement d’outils numériques et intelligents nécessaires à la réalisation de la radiothérapie adaptative

TheraPanacea – Technologies médicales

TheraPanacea a pour ambition de proposer aux médecins une suite logicielle innovante, intelligente et adaptative capable de gérer l’ensemble de la chaîne du traitement de radiothérapie en intégrant l’état de l’art de la recherche en mathématiques appliquées et intelligence artificielle. Il s’agit d’augmenter la survie et la sécurité des patients, d’optimiser la chaîne de traitement et de traiter au moins deux fois plus de patients.

Le projet vise à développer les outils numériques et intelligents nécessaires à la réalisation de la radiothérapie adaptative, à travers une nouvelle brique logicielle TheraAdaptRT qui introduit le recalcul en Temps réel et in-situ (en présence du patient) du plan d’irradiation et qui tient compte de l’anatomie actuelle du patient. Si, aujourd’hui, plus de 90% des cas patients nécessitant une re-planification du traitement de radiothérapie continuent à être irradiés selon le plan original (et obsolète), cela est dû au fait que les outils appropriés pour assister les équipes médicales n’existent pas.

Fin 2016, TheraPanacea a été labellisé et accompagné par Cap Digital pour sa candidature au Concours d’Innovation Numérique dont il est également lauréat.

Contact : Nikolaos PARAGIOS – nikos.paragios@ecp.fr

En savoir plus sur les lauréats de la 19e édition du i-LAB

 

Juin 2017, le mois du succès pour Auxivia, la start-up au service du bien vieillir

Auxivia, la start-up française qui développe des objets connectés conçus pour améliorer le bien-être et la qualité de prise en charge des seniors, vient de lever 625 000 € en crowd equity. Accompagnée par Cap Digital elle est aussi lauréate de l’appel à projets Innov’up Proto, qui lui a permis d’obtenir un soutien financier de la région Ile-de-France pour ses travaux de R&D, et de présenter son verre connecté en juin 2017 à Futur en Seine. Le 28 juin, Auxivia a également été récompensé par la Bourse Charles Foix

Fondée en 2015, Auxivia rejoint Cap Digital en 2016 pour bénéficier de son expertise sur le secteur de la e-santé, domaine stratégique du pôle depuis 2009. Avec plus de 200 acteurs de la e-santé parmi ses adhérents, Cap Digital contribue au dynamisme de cet écosystème et son engagement se concrétise notamment par le soutien d’entreprises qui proposent des solutions numériques innovantes en santé.

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L’innovation au service du bien vieillir

La prévention de la déshydratation est un sujet majeur dans la bonne prise en charge des personnes âgées. Mais faute de moyens adaptés, le personnel des maisons de retraite médicalisées peine à réaliser des suivis complets et fiables. Pour répondre à cette problématique, Auxivia a développé le premier service automatisé de suivi et de traçabilité de l’hydratation. Ses verres intelligents ont été spécifiquement développés pour s’adapter au mieux aux usages des personnes âgées et de leurs aidants.

À terme, la société s’est donnée comme objectif de se positionner comme leader sur le marché des solutions innovantes pour améliorer la prise en charge des personnes âgées en maisons de retraite ainsi qu’à domicile.

Financement de sa R&D dans le cadre d’Innov’up Proto

L’appel à projets INNOV’up Proto 2017, organisé par la Région Ile-de-France en partenariat avec Cap Digital, vise à aider la réalisation de prototypes d’innovation prometteurs, porteurs de valeur ajoutée et d’emplois, illustrant le savoir-faire et l’excellence technologique des entreprises franciliennes. Il vise à diffuser la culture d’innovation sur le territoire francilien.

Lauréat de l’appel à projet en 2016, Auxivia a bénéficié de l’accompagnement technologique réalisé par Cap Digital, et a présenté les résultats de ses travaux en juin 2017 à Futur en Seine. Organisé par Cap Digital et soutenu par la région Ile-de-France, Futur en Seine est le plus grand événement européen dédié à l’innovation et au numérique, ouvert à tous. Il rassemble chaque année pendant 10 jours un écosystème de start-ups, grands groupes, chercheurs ainsi que 25.000 visiteurs professionnels et grand public. Pour cette 8ème édition six grandes thématiques étaient à l’honneur : Santé, Travail, Territoire, Commerce, Education et Industries Créatives. Auxivia a exposé aux côtés de 200 startups innovantes.

Une levée de fonds pour accélérer son développement commercial et proposer de nouveaux services

Auxivia annonce en juin 2017 avoir levé 625 000€ avec la plateforme d’investissement Sowefund, auprès d’investisseurs privés, du fonds d’entrepreneurs Cèdre Participations, et de nombreux réseaux de Business Angels (Angels Santé, Paris Business Angels, BADGE et Femmes Business Angels). Cette levée de fonds va permettre à Auxivia d’accélérer sa commercialisation et de continuer les travaux sur ses prochains services.

Auxivia remporte l’appel d’offres lancé par le Resah

Les verres connectés et intelligents développés par la start up française Auxivia ont aussi été sélectionnés par le Resah (Réseau des Acheteurs Hospitaliers). Fortement impliqué dans la Silver économie, le Resah a lancé un appel d’offres visant à sélectionner des solutions innovantes dans le domaine du bien-vieillir. Cinq entreprises ont été retenues à l’issue d’une procédure de mise en concurrence originale menée en partenariat avec des organismes experts du secteur.

Après une phase de sourcing de solutions innovantes existantes sur le marché européen, le Resah s’est appuyé sur l’avis du Groupement de coopération social et médico-social des EHPAD publics de l’Essonne pour identifier les besoins des établissements. Il a également fait appel à l’expertise de l’association Silver Valley pour rédiger un cahier des charges innovant. La méthode d’évaluation des innovations a été co-élaborée par le Resah et le Centre d’Innovation et d’Usages en Santé de Nice.

Les verres connectées et intelligents d’Auxivia ont été retenus pour ses caractéristiques innovantes :

  • identification automatique du résident qui s’hydrate
  • distinction du liquide bu de celui qui est renversé ou jeté
  • rappel lumineux à l’hydratation

La solution apporte ainsi d’importants bénéfices aux usagers et leurs proches : fiabiliser le suivi et la traçabilité des prises hydriques, rassurer les aidants et la famille, et valoriser le travail des soignants. 

Auxivia est lauréat de la Bourse Charles Foix

La Bourse Charles Foix récompense depuis 14 ans les projets innovants permettant d’améliorer la qualité de vie et l’autonomie des seniors et/ou de leurs aidants. La Bourse Charles Foix est un appel à projets national annuel qui vise à encourager et soutenir le développement de nouvelles solutions (produit, service, combinaison d’un produit et d’un service) accessibles, notamment financièrement et prioritairement aux retraités et/ou à leur entourage.

Cet appel à projets incontournable de la Silver économie applique un processus de sélection rigoureux. Les membres du jury composés de professionnels du secteur et de seniors testeurs sont particulièrement vigilants à la valeur d’usage de l’innovation proposée, aux éléments de preuve d’utilité, d’innovation, de faisabilité et de profitabilité des projets. 

Cette année Auxivia et deux autres pépites françaises ont été récompensées d’une dotation de 15000€ chacune pour leur permettre de développer davantage leurs produits et services. Le jury de la Bourse Charles Foix a été convaincu par la proposition d’Auxivia, qui vise à automatiser l’intégralité du processus de collecte et de remontée des données hydriques, via des verres connectés non intrusifs, non-stigmatisants et ergonomiques. De plus, les services développés par Auxivia s’adressent aux maisons de retraite médicalisées, mais également au secteur du maintien à domicile.

En savoir plus sur Auxivia

Plume Labs lève 4 millions d’euros pour son IA environnementale

Plume Labs est la plateforme de prévisions atmosphériques qui aide les particuliers et les organisations à mieux faire face aux coûts humains et financiers de la pollution. Son application mobile Plume Air Report permet à ceux qui souffrent de la pollution de mieux s’en prémunir.

Membre de Cap Digital depuis 2015, Plume Labs a bénéficié du soutien du pôle à de nombreuses étapes de son développement : première expérimentation en public à Futur en Seine 2015 ; programme d’accélération Fast Track et accompagnement lors de sa candidature au CIN dont Plume Labs est lauréat en 2016 (Concours d’Innovation Numérique permettant de bénéficier de soutien à l’innovation). 

Plume Labs clôture l’année 2016 par un financement en seed de 4 millions d’euros, pour accélérer sa croissance internationale et annoncer de nouveaux produits basés sur ses technologies prédictives pour l’environnement.

Plume Labs

L’objectif de Plume Labs : développer des outils et services à la hauteur des défis de santé environnementale

La santé environnementale cause chaque année 12.5 millions de décès, dont les deux tiers sont liés à l’exposition à la pollution atmosphérique ou une mauvaise qualité de l’air intérieur d’après l’Organisation Mondiale de la Santé. Cette tragédie humaine et médicale qu’est la pollution de l’air représente aussi un coût majeur pour les économies mondiales : près de 5,000 milliards de dollars par an d’après la Banque Mondiale. Et pourtant, le secteur technologique n’a pas su jusqu’à présent développer des outils et services à la hauteur des défis de la santé environnementale.

En démocratisant l’accès à l’information sur la pollution de l’air grâce à son intelligence artificielle, la startup s’attaque à cette crise majeure en rendant l’air plus transparent, aidant les particuliers à mieux s’en prémunir pour améliorer leur santé environnementale, et les organisations à développer des produits, services ou politiques publiques pour un air plus propre.

Le Plume Air Report, son application mobile gratuite pour iPhone et Android, téléchargée par plusieurs centaines de milliers d’utilisateurs à travers le monde, aide les actifs urbains à suivre leur exposition et à garder un temps d’avance sur la pollution grâce à des prévisions en temps-réel. La Plume Air Cloud API, sa plateforme de prévisions environnementales, aide les entreprises, les villes ou les organisations à mieux informer sur la qualité de l’air à développer et promouvoir des produits et services durables.

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Fondée mi-2014 par Romain Lacombe et David Lissmyr, Plume Labs a déjà eu un impact important contre la pollution : en mars 2015, ses données avaient contribué à lancer l’alarme sur la pollution de l’air à Paris (plus élevée qu’à Pékin pendant 24h en plein pic de pollution), ce qui avait accéléré la mise en place de la circulation alternée. Les prévisions en temps réel de l’application ont aussi été largement suivies lors de l’épisode récent à Paris, Londres et en Europe du Nord, montrant la forte attente des consommateurs pour une information sur leur environnement, son impact sur leur santé, et les moyens pour se protéger.

Un financement de 4 millions € pour accélérer son développement

Plume Labs annonce le 15 décembre 2016 un premier financement de 4 millions d’euros pour développer son IA environnementale. Le tour d’amorçage de la société a été réalisé auprès de l’entrepreneur en biotechnologies et investisseur en technologies de pointe Laurent Alexandre, et complété par des aides à l’innovation de BPI France (Concours d’Innovation Numérique) et de l’Union Européenne.

Le financement aidera Plume Labs à continuer à étoffer son équipe d’experts en sciences atmosphériques et intelligence artificielle, afin d’accélérer sa croissance et le déploiement mondial de son application mobile. Plume Labs souhaite aussi appliquer sa plateforme de prévisions environnementales à de nouveaux marchés, de la ville intelligente à la santé personnalisée. Après 2 ans de recherche et développement, ce financement permettra à l’entreprise d’introduire en 2017 un capteur personnel connecté pour la qualité de l’air, embarquant ses technologies d’intelligence artificielle environnementale. Elle le présentait au public pour la toute première fois au CES de Las Vegas début janvier.

Pour Romain Lacombe, CEO et Co-Fondateur de Plume Labs : “La pollution de l’air est une cause majeure de décès évitable et une véritable tragédie pour la santé publique dans le monde. L’industrie des nouvelles technologies a les moyens — et l’obligation morale ! — de prendre les devants et de participer à résoudre cette crise. Ce financement d’amorçage nous donne les moyens de déployer nos technologies de prévision et de mesure à travers le monde, et nous sommes fiers d’avoir l’opportunité de nous attaquer à un enjeu de santé environnementale essentiel pour notre avenir.

David Lissmyr, CTO et Co-Fondateur de Plume Labs, ajoute : “Notre équipe de data scientists et d’experts en sciences atmosphériques utilise les dernières avancées en matière d’intelligence artificielle pour développer notre plateforme de prévisions environnementales. Nous recrutons dans tous les domaines pour mener à bien notre mission de rendre l’air plus transparent.

La pollution urbaine est une externalité majeure pour les économies mondiales, et la santé environnementale est en passe d’être disruptée par l’intelligence artificielle et les nanotechnologies. Plume Labs a regroupé une équipe exceptionnelle, et développé une combinaison unique de technologies qui placent l’entreprise à l’avant-garde de l’industrie pour s’attaquer à ce problème à l’échelle globale.” confirme Laurent Alexandre, investisseur dans Plume Labs.

En savoir plus sur Plume Labs

Alan, la jeune pousse qui veut révolutionner l’assurance santé lève 12 millions d’euros

Fondée début 2016, la jeune start-up boucle un tour de table de 12 millions d’euros fin octobre 2016. Membre du pôle Cap Digital, Alan rend la complémentaire santé simple et accessible

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Après plusieurs mois de travail en 2015, Jean-Charles Samuelian et Charles Gorintin décident de repenser l’assurance complémentaire santé, également appelée mutuelle. Ils créent Alan début 2016 pour apporter la meilleure expérience utilisateur, plus de transparence et de simplicité dans le système de santé.

Le développement de la start-up s’accélère rapidement : dépôt de la demande d’agrément auprès de l’ACPR fin mai, premiers tests utilisateurs durant l’été, levée de fonds de 12 millions € en octobre et obtention de l’agrément : le 20 octobre 2016, Alan devient officiellement un assureur santé, le premier depuis 1986.

La jeune pousse promet de réinventer l’expérience utilisateur tout en fournissant une couverture santé avec un excellent rapport qualité prix

Confronté à la complexité des démarches pour trouver un contrat d’assurance complémentaire santé lors de la création de sa première startup, Jean-Charles Samuelian veut faire évoluer le système santé. Issu d’une famille de médecins il décide alors de s’associer à Charles Gorintin, lui aussi frustré par les services en santé et les outils de prévention.

La plupart des gens voient l’assurance santé comme un mal nécessaire, avec des institutions en qui ils ne peuvent pas avoir confiance, au lieu d’associer ça à une incroyable expérience utilisateur. Nous voulons changer cela, et aider les personnes à prendre le contrôle de leur santé », explique Jean-Charles Samuelian, co-fondateur et CEO d’Alan. 

La start-up veut offrir à ses clients une expérience optimale de l’assurance santé grâce aux outils numériques, en permettant notamment à chacun de bénéficier d’une couverture santé complète et simplifiée. Alan facilite les démarches tant pour l’entreprise que pour ses salariés bénéficiaires, grâce à une inscription en moins de 5 minutes et en ne remplissant aucun papier. 

Alan propose aussi plus de flexibilité : depuis le 31 octobre 2016, les démarches pour résilier un contrat avec un assureur se sont durcies. Alan va à l’encontre de cette pratique de marché et permet à ses clients de résilier à tout moment s’ils le souhaitent. Pour les co-fondateurs, l’assurance santé doit être sans engagement pour pousser les assureurs à continuellement améliorer leur service. 

Nous changeons la manière dont une compagnie d’assurance fonctionne, avec une approche complètement digitale, et de la distribution en direct », confirme Charles Gorintin, co-fondateur et CTO d’Alan.

Une levée de fonds de 12 millions € pour une croissance rapide

Pour accompagner son lancement la startup annonce avoir levé 12 millions d’euros auprès de plusieurs acteurs majeurs de l’industrie, des entrepreneurs de la tech, et des fonds de Capital Ventures dont CNP Assurances via OpenCNP, Power Financial of Canada et Partech Ventures.

Grâce à cette levée, l’une des plus grosses réalisées en France dans le secteur, Alan souhaite consolider son équipe en recrutant notamment des software engineers, et se concentrer sur le produit, l’expérience utilisateur et le customer service. 

Dans un premier temps Alan souhaite développer son offre en France, prioritairement auprès des PME et start-ups 

Pour qui ?

Offre BtoBtoC, Alan s’adresse directement aux start-ups et entreprises. Elle leur permet de simplifier leur démarche pour offrir une complémentaire santé à leurs salariés, en la finançant à 50% minium (obligatoire pour toute entreprise depuis début 2016).

Une fois l’entreprise inscrite sur Alan, ses salariés peuvent souscrire un contrat d’assurance complémentaire de manière totalement autonome, grâce à une offre intégralement digitale. Les salariés ont la liberté d’ajouter leur conjoint(e) et leur(s) enfant(s), qui seront couverts avec la même participation.

En savoir plus sur Alan

Devialet, leader français du son haut de gamme lève 100 millions d’euros

La pépite française du son haut de gamme réalise une augmentation de capital de 100 millions d’euros, une des plus importantes levée de fonds en France et en Europe en 2016. 

Créée en 2007 par trois passionnés de son, Devialet a bâti son succès grâce à la succession d’inventions radicales et marquantes dans l’ingénierie du son, fruit du travail de 70 ingénieurs en acoustique, mécanique, électronique, traitement de signal et informatique. Devialet rejoint le pôle Cap Digital début 2015 pour bénéficier du programme d’accélération Fast Track et obtient le Pass French Tech. Devialet

Inventer les technologies du son du futur

Devialet a changé la donne dans le domaine de l’ingénierie acoustique en lançant à partir de 2010 plusieurs modèles d’amplificateurs à technologie hybride, associant le meilleur du numérique et de l’analogique. En 2012, au vu de l’énorme potentiel de développement de l’entreprise et de la qualité de ses lancements, des entrepreneurs aussi prestigieux que Bernard Arnault, Marc Simoncini, Xavier Niel et Jacques-Antoine Granjon rejoignent l’aventure Devialet et investissent 12 millions d’euros dans la start-up. En 2015 ils confirment leur soutien par un nouveau tour de table de 25 millions d’euros pour assurer le développement de Devialet à l’international et principalement aux Etats-Unis.

Fin 2016, la levée de fonds de 100 millions € de Devialet reflète ses ambitions, internationales et diversifiées. De grands fonds d’investissement entrent au capital de la pépite française : le fonds européen Ginko Ventures (créé par Foxconn, le géant asiatique de l’électronique), le fonds Future French Champions (créé par CDC International Capital et Qatar Investment Authority), et Korelya Capital, fonds dirigé par Fleur Pellerin et financé par Naver, groupe sud-coréen leader des moteurs de recherche. La société japonaise Sharp, Renault et des personnalités américaines participent également au tour de table. 

On a vraiment choisi nos investisseurs. On a privilégié des gens capables de nous apporter des perspectives industrielles, économiques, qui soient en rapport avec notre projetdes partenaires mondiaux qui aient la capacité à nous aider à déployer nos technologies dans toute l’industrie. On voulait aussi que ce soit global, vers l’Asie, vers les Etats Unis… » explique Quentin Sannié, cofondateur et directeur général de la société.

L’actionnariat reste à 80% français et deux nouvelles personnalités françaises font leur entrée au conseil d’administration : Fleur Pellerin et Jean-François Baril, gérant du fonds Ginko. Quentin Sannié précise, « Devialet reste une entreprise française mais à vocation mondiale : il faut être fort en Asie et en Californie, là où la conception des produits se fait ».

Une levée de fonds pour accélérer son internationalisation

Disponible à travers le monde grâce à un large réseau de revendeurs et boutiques spécialisées, Devialet souhaite renforcer son réseau de distribution et notamment poursuivre l’ouverture de ses propres magasins. Cette importante augmentation de capital devrait lui permettre d’en ouvrir entre 7 et 10 en 2017, notamment en Asie, Europe et Etats-Unis.

L’Asie est un marché important pour la société qui pourrait y toucher une clientèle haut de gamme, récemment convertie aux produits hight tech de marque. Devialet devrait bénéficier de l’expertise de ses partenaires pour s’implanter à des emplacements stratégiques.

Au delà des 100 millions € c’est l’appui d’acteurs de premier plan que nous recherchions pour être capables de faire de Devialet un leader de son industrie». «Nous voulons devenir la technologie de référence dans le son et toutes les applications du son», indique Quentin Sannié.

Pour déployer ses technologies dans d’autres secteurs, Devialet va investir entre 40 et 50 millions d’euros par an. Son ambition est d’entrer sur de nouveaux marchés, comme la télévision ou l’automobile : « Il se vend chaque année 100 millions de produits purement audio dans le monde (enceintes connectées, amplificateurs, etc.) et 3 milliards de produits dans lesquels le son occupe une place importante : les voitures, les télévisions, les ordinateurs portables… Et notre technologie a vocation à être dans ce marché-là. », explique le cofondateur. La société travaille sur des développements depuis plusieurs mois et cherche à se déployer rapidement sur ces nouveaux marchés.

La société prévoit également de renforcer rapidement ses effectifs, en passant de 230 salariés fin 2016 à plus de 500 fin 2017.

La société vise un doublement de son chiffre d’affaires chaque année et devrait enregistrer 65 millions d’euros fin 2016, après plus de 30 millions € de chiffre d’affaires en 2015. Selon Fleur Pellerin « Devialet peut devenir une licorne d’ici 5 ans », c’est-à-dire dépasser le milliard d’euros de valorisation.

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DxO ONE remporte le TIPA Award 2016 – « Meilleur appareil d’imagerie mobile »

Présentation

dxoLa DxO ONE, l’appareil photo miniaturisé de qualité professionnelle pour iPhone et iPad, a remporté le 19 avril le prix TIPA 2016 dans la catégorie « Meilleur appareil d’imagerie mobile ». C’est la quatrième fois que la DxO ONE se voit récompensée pour sa qualité d’image et son caractère innovant en matière de design.

Le jury de la TIPA (Technical Image Press Association), composé d’experts des plus grands magazines photo internationaux, a été impressionné par la qualité d’image exceptionnelle et le design de la DxO ONE. Ce prestigieux prix est une nouvelle reconnaissance de la révolution provoquée par la DxO ONE dans le domaine de la photographie mobile. Parmi ses précédentes récompenses, on retrouve le prix EISA 2015-2016 de la Meilleure innovation photographique européenne, le prix DPReview 2015 de l’Appareil mobile de l’année, ainsi que le prix du Meilleur équipement photo décerné par le magazine américain Popular Photography.

Le jury de la TIPA a déclaré : « En combinant l’iPhone qui sert de viseur et la DxO ONE comme appareil photo miniaturisé via le port de connexion Lightning, on obtient une excellente qualité d’image tout en conservant une grande portabilité ainsi que toutes les fonctions de partage et les applications du smartphone. »

« Cette nouvelle récompense conforte la position de la DxO ONE comme référence de la photographie mobile » a déclaré Jérôme Ménière, fondateur et CEO de DxO. « La DxO ONE est le fruit d’années de recherche en matière de traitement d’image, et incarne notre ambition d’offrir aux photographes de tous niveaux le moyen d’exprimer pleinement leur passion ».

Caractère innovant

Avec la DxO ONE, DxO réinvente le concept d’appareil photo connecté grâce à une conception révolutionnaire qui en fait le partenaire idéal de l’iPhone et de l’iPad pour capturer des images de qualité professionnelle et les partager instantanément avec sa famille, ses amis et followers.

DxO ONE, l’appareil photo connecté de qualité professionnelle from DxO on Vimeo.

La DxO ONE arbore un design extrêmement compact avec seulement 6,7 cm de hauteur et un poids de 108 g. Elle embarque un capteur 1 pouce BSI de 20.2 Mpixels et une optique à 6 éléments asphériques offrant une plage d’ouverture allant de f/1.8 à f/11. Le port Lightning permet de connecter directement la DxO ONE à un iPhone ou un iPad et d’utiliser l’écran Retina comme un viseur haute définition offrant toutes les commandes d’un reflex numérique. 8 fois plus rapide que le Wi-Fi, la connexion directe permet de transférer ses photos vers la bibliothèque iOS (et iCloud) et de poster instantanément ses images sur Facebook, Instagram, Twitter et tous les autres services ou applications photo compatibles avec Apple.

Pour qui ?

Produit grand public.

Soutien de Cap Digital

DxO a été partenaire de plusieurs projets R&D labellisés par Cap Digital, dont CEDCA (FUI 9) en tant que porteur de projet, dont le DxO ONE est un débouché. L’objectif de CEDCA était de créer des traitements d’images numériques innovants pour à la fois améliorer la qualité d’image, mais également permettre la conception de caméras moins coûteuses, plus petites, plus rapides…

DxO a également obtenu le soutien et le label de Cap Digital sur un projet NEVEx (FUI11) qui a permis d’étudier le format d’image High Dynamic Range intégré dans la nouvelle génération de son produit ISP, présenté au R&D Show de Cap Digital en 2014.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.dxo.com

 

 

Melusyn lance Setkeeper et lève 580 000 euros pour recruter et accélérer à l’international

Présentation

melusynMelusyn a réalisé fin février une première levée de fonds de 580k€, auprès de Capdecisif Management (FRCI) et de Business Angels des réseaux Femmes Business Angels, Paris Business Angels et Investessor. La levée va permettre de déployer la solution sur le marché européen où la demande est forte et de recruter un développeur front-end ainsi qu’un commercial pour enrichir le produit et accélérer sa commercialisation.

Récemment, Melusyn a renommé son produit Setkeeper afin de se positionner sur le marché international. Une nouvelle application mobile est disponible sur iOS.

Caractère innovant

Créée en 2013 par Octave Bory-Bert, Alexandre Péron, Hugo Cordier et Chloé Oternaud, Melusyn développe Setkeeper, un logiciel SaaS collaboratif dédié à l’organisation des productions de projets audiovisuels : Cinéma, TV, Pub et Web.

L’application web et mobile permet de faciliter l’organisation d’un tournage sur un site unique : planning de préparation, repérages, régie, production artistique, casting, documents de production.

setkeeper

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour qui ?

La société compte de nombreuses références prestigieuses dont le film Dheepan (Palme d’Or Cannes 2015), les séries Versailles, Joséphine Ange Gardien, Section de Recherche, etc.

Soutien de Cap Digital

En 2013, Melusyn a  été lauréat de l’AACC Cap Digital Startup Project et a participé à Futur en Seine.

La société a également bénéficié du programme de mise en relation qualifiée et accélérée avec des investisseurs en capital, le VC Camp.

En savoir plus sur Melusyn.

Voir le communiqué de presse.

Medicapp Bilans, n° 1 des applications pour les kinésithérapeutes, signe un partenariat avec iHealth

Présentation

MedicappMedicapp Connect a annoncé le 16 février 2016 son partenariat avec la société iHealth, pionnier de la santé connectée, en intégrant l’oxymètre de pouls iHealth Air à sa plateforme Medicapp Bilans.

Médicapp Bilans est une application disponible sur tablettes qui permet de rédiger un bilan diagnostique kinésithérapique (BDK) de qualité en 3 minutes. L’oxymètre iHealth Air vient naturellement compléter les outils d’évaluation de l’état du patient que sont la base de 80 tests scorés et reconnus et la prise de photos médicales directement intégrée dans le dossier patient.
«Nous ouvrons le champ des possibles avec les objets connectés. Medicapp Bilans est le point qui concentre tout type de mesures. Nous avons choisi iHealth parce qu’ils conçoivent des produits simples d’utilisation, qui permettent de sécuriser les données des utilisateurs et surtout qui sont des dispositifs médicaux (DM) », explique Olivier Corruble, cofondateur de Medicapp Connect.

iHealth est le leader mondial des objets de santé connectée. L’entreprise fabrique et distribue des produits de santé innovants et cliniquement validés.

Caractère innovant

Medicapp Connect est une startup dont les applications permettent aux professionnels de santé paramédicaux en exercice libéral de réaliser leurs bilans paramédicaux en un temps record et de gérer les dossiers de leurs patients de manière plus efficace. Medicapp Bilans permet d’améliorer la prise en charge du patient, son implication dans sa rééducation et la communication entre le praticien et le médecin prescripteur.

L’oxymètre de pouls iHealth a été le premier dispositif connecté à rejoindre leur plateforme. En effet,  l’oxymètre est un objet particulièrement utilisé par les kinésithérapeutes et les pneumologues dans la réhabilitation respiratoire. Cet objet est intégré dans le test de la chaise en 3 minutes (TLC3) car la saturation de l’oxygène dans le sang est une donnée fondamentale dans le cadre du suivi des patients atteints de broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO). Il est simple à réaliser et ne nécessite pas de matériel ou d’espace spécifique : il convient donc au kinésithérapeute quelque soit son mode d’exercice.

Pour qui ?

Professionnels de santé paramédicaux exerçant en libéral, 60% de leurs clients sont des kinésithérapeutes.

Voir le communiqué de presse

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