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Dawex, Toucan Toco et Tellmeplus lauréats des Trophées de l’International du Numérique

Le 25 octobre, les Trophées de l’International du Numérique ont récompensé 5 startups : Dawex, Toucan Toco, Tellmeplus, Tinubu Square et Nanomade.

Organisés par l’IE-Club et Business France, les Trophées de l’International du Numérique visent à promouvoir les PME françaises innovantes à fort potentiel international. Pour cette édition, 16 sociétés étaient nominées et ont pu pitcher sur scène. Parmi les 5 lauréats, 3 ont bénéficié de l’accompagnement de Cap Digital : Dawex, Toucan Toco et Tellmeplus. 

DAWEX, place de marché de données 

dawex site

Dawex, société créée en mars 2015 par deux entrepreneurs de la data, est une place de marché de données, spécialisée dans la mise en relation d’entreprises de tous secteurs d’activité souhaitant acquérir et monétiser des données, en direct, sur une place de marché sécurisée. Dawex intervient comme tiers de confiance pour opérer les transactions de données, les fournisseurs de données et leurs acquéreurs gardant le contrôle complet (à qui vendre/acheter, avec quelles conditions d’utilisation des données, à quel prix).

Membre de Cap Digital depuis 2015, Dawex a été accompagnée par le pôle pour définir et mettre en oeuvre sa stratégie d’implantation à l’international, dans le cadre du programme Scale-Up. Le market assessment réalisée au Canada a permis d’identifier les Etats-Unis comme un marché vaste et réceptif à la solution de Dawex.

Dawex a aussi bénéficié de l’expertise et du label Cap Digital lors de sa candidature au Concours d’Innovation Numérique (CIN) en 2015, lui permettant d’obtenir un financement de sa R&D.

En 2016, Dawex a intégré l’accélérateur de Bpifrance et a levé 2M€ auprès de la Caisse des Dépôts, actionnaire minoritaire au côté des deux fondateurs. Aujourd’hui, l’entreprise est composée de 20 personnes, ingénieurs, développeurs, data scientist et juristes spécialistes du droit des données. Dawex a son siège à Lyon et a ouvert un bureau commercial à San Francisco en septembre 2017 après avoir intégré le programme d’accélération Impact USA de Business France.

Toucan Toco, solution de Reporting et Data Visualisation 

Toucan Toco

Toucan Toco porte la mission d’excellence opérationnelle en facilitant une culture de la donnée. La start-up valorise les données de l’entreprise en les mettant dans les mains de tous les collaborateurs, et leur raconte une histoire personnalisée à travers le data storytelling. C’est un véritable acte de démocratisations de la donnée. A l’heure actuelle Toucan Toco équipe plus de 80 grandes entreprises parmi lesquels Total, Sanofi, Marques Avenue, JCDecaux, PSA … sur plus de 200 projets.

Fondé en 2014, Toucan Toco vient d’obtenir le Pass French Tech délivré par Cap Digital. 

Tellmeplus, spécialiste de l’analyse prédictive

tellmeplus

Tellmeplus est éditeur de plateforme d’analyse prescriptive. Predictive Objects, la technologie brevetée par la société, met à profit le Big Data et l’IA pour automatiser la création et le déploiement en un clic de modèles prédictifs pour donner de la valeur à vos assets.

Tellmeplus était présentée parmi les solutions innovantes du travail 2.017 à Futur en Seine.

En savoir plus sur Dawex, Toucan Toco et Tellmeplus

Finamatic lève 800 000 euros pour renforcer sa R&D et ses équipes

Membre et partenaire de Cap Digital, Finamatic est la plateforme d’accompagnement au financement de l’innovation, qui vise à simplifier la recherche d’aides disponibles et la saisie des dossiers de candidatures. Fondée en 2015, Finamatic réalise une levée de fonds de 800 000 € pour étoffer ses équipes et améliorer l’expérience utilisateur de son produit.

finamatic

La marketplace de financements publics et privés Finamatic vient de boucler une levée de fonds de 800 000 euros auprès de prestigieux business angels : Thierry Petit (ShowroomPrivé), Igor Schlumberger (PrestaShop), Jérôme Frank et Olivier de Trogoff. Grâce à cette augmentation de capital, la start-up française souhaite étoffer ses équipes et développer sa R&D, pour « renforcer le caractère intuitif de sa plateforme ».

Avec cette levée de fonds, nous comptons poursuivre notre développement et devenir un référent de la FinTech, une solution technologique d’utilité publique pour tous les porteurs de projet », précise Clément Boulais, associé de Finamatic.

Finamatic aide les startups, PME et TPE à identifier les aides au financement auxquelles elles peuvent prétendre et à constituer leurs dossiers. La plateforme référence désormais plus de 2 000 dispositifs de 320 organismes publics et privés. Elle a déjà convaincu 500 startups clientes, de Leetchi à Tiller.

Nous redonnons le pouvoir aux entrepreneurs en vulgarisant l’accès aux financements, en leur transmettant les clés techniques et stratégiques des dispositifs afin qu’ils soient souverains dans leurs démarches, explique Clément Boulais. 3000 entreprises clientes sont visées sur l’année 2018, ce qui contribuera à la création de plus de 15 000 emplois. Un challenge d’envergure.

Fondée en août 2015 par Axel Dreyfus, Benjamin Dresner et Cédric Nicolas, l’équipe dirigeante a été renforcée en 2017 par trois nouveaux associés : Clément Boulais (ex-Leetchi-Mangopay), Pierre-Edouard Juin et Alexis Dueymes (ex-Leetchi). “Nous travaillons depuis plus d’un an avec le SGMAP – Secrétariat général pour la modernisation de l’action publique, fer de lance de la simplification des démarches administratives, afin de permettre une accélération dans les demandes d’aide, souligne Axel Dreyfus. Nous souhaitons nous rapprocher des acteurs économiques régionaux pour diffuser notre innovation au sein des territoires, DOM TOM inclus ».

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Snips lève 12 millions d’euros pour insérer la reconnaissance vocale dans chaque objet connecté

Spécialisée en intelligence artificielle, Snips vient d’annoncer une augmentation de capital de 12 millions d’euros pour accélérer son développement, et mettre le focus sur la commande vocale des objets connectés. En 2015, la start-up française réalisait un tour d’amorçage de 5.6 millions € auprès de Xavier Niel, Bpifrance et d’investisseurs américains –The Hive, Eniac Ventures, 500 startups, Brent Hoberman. 

Fondée en 2012, Snips choisit de rejoindre Cap Digital en 2014 pour bénéficier de son accompagnement, notamment sur ses travaux de R&D.  Elle est lauréate du Concours Mondial de l’Innovation dans la catégorie Big Data, pour lequel elle a reçu le soutien et le label de Cap Digital. 

Snips

Spécialisée en Intelligence Artificielle et objets connectés, la start-up française a pour ambition de permettre à chaque objet d’anticiper les intentions de son propriétaire. Depuis 2016, Snips décide de se concentrer sur la reconnaissance vocale appliquée aux objets connectés, pour permettre aux objets de comprendre des instructions orales. Elle développe ainsi une technologie concurrente d’Amazon Alexa, et propose aux entreprises d’inclure dans leurs produits un assistant personnel capable de reconnaître les ordres des clients. Sa plateforme vocale baptisée « Snips Voice Platform » travaille sur des objets qui vont de la smart home aux voitures connectées.

Grâce à l’intelligence artificielle, les objets vont pouvoir comprendre nos habitudes. Il ne sera plus nécessaire d’apprendre à s’en servir », explique Rand Hindi, co-fondateur et CEO de la start-up.

Une levée de fonds pour renforcer sa technologie…

Pour mener à bien ce projet d’envergure, la start-up lève 12 millions d’euros auprès de Bpifrance, Maif Avenir et du fonds coréen K-Fund  1, conseillé par l’ancienne ministre du Numérique Fleur Pellerin.

Snips veut fournir aux fabricants une technologie qui soit adaptée en termes de modèle commercial, et surtout en accord avec la nouvelle réglementation en matière de données personnelles, qui sera mise en place début 2018. Ce règlement européen pour la protection des données nécessitera le consentement explicite pour chaque usage d’informations.

Actuellement, l’approche de Snips permet déjà de concevoir des solutions plus respectueuses de la vie privée, car rien ne se retrouve stocké dans le cloud. Depuis sa création, sa méthode pour se différencier face aux géants technologiques est le « privacy by design« , c’est-à-dire la garantie que la plateforme n’aspire pas les données de ses utilisateurs. Dans les faits, Snips effectue le traitement des données vocales (reconnaissance vocale et traitement du langage naturel) sur l’objet lui-même et pas dans le cloud. La technologie de la start-up française est ainsi la première plateforme vocale au monde 100 % embarquée, ce qui lui permet de fonctionner sans connexion Internet (à l’inverse des solutions clés en main mises à disposition par les géants Amazon, Google, Facebook ou Microsoft, qui traitent les données dans le cloud et les conservent indéfiniment). Avec Snips, les intelligences artificielles sont entraînées et configurées pour chaque objet, puis stockées localement.

La voix est une donnée biométrique qui nous identifie de manière unique. Si l’on se fait voler notre empreinte vocale, il est impossible d’en changer », souligne Rand Hindi.

C’est pourquoi des solutions comme celles de Snips seront plus aisées à déployer. « Nous avons trouvé le talon d’Achille des Gafa et pouvons reprendre l’avantage », estime le co-fondateur. Très performante, la reconnaissance vocale développée par Snips atteint « 93% de taux de compréhension, davantage que les assistants personnels généralistes ».

… et accélérer son développement commercial

Pour diffuser sa technologie de reconnaissance vocale, Snips discute avec des opérateurs Internet, des fabricants d’automobiles, de robots et de PC, et les premiers produits sont attendus fin 2017. La solution sera vendue aux entreprises en fonction des volumes de produits, là où les géants de la tech facturent au nombre de requête. Les fabricants devront aussi inclure des composants de la puissance d’un Rasberry Pi (processeur 1GHz monocœur, 500 Mo de RAM) pour faire tourner le logiciel.

À ce jour, l’assistant de Snips comprend cinq langues – français, anglais, allemand, espagnol, coréen – et sera ouvert à d’autres. La start-up souhaite ensuite intégrer la synthèse vocale.

On s’est aperçu au niveau des usages que le besoin en interprétation des requêtes utilisateur est beaucoup plus important que celui des suggestions intelligentes, indique Rand Hindi.

La start-up emploie aujourd’hui une quarantaine de personnes et pour Rand Hindi, distingué en 2014 par le MIT Technology Review parmi les entrepreneurs de moins de 35 ans, « Notre but reste de faire disparaître la technologie grâce à l’intelligence artificielle » :

Crédit : Frenchweb

Blacknut, Enovap, K-ryole, Scortex, Sparing Vision et TheraPanacea remportent le i-LAB

i-LAB est un concours national d’aide à la création d’entreprises de technologies innovantes, lancé chaque année par le ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. 6 startup membres de Cap Digital sont lauréates de cette 19ème édition. 

iLab

i-LAB est un accélérateur de croissance pour les entreprises françaises innovantes. Avec plus de 1 820 entreprises créées en 19 ans d’existence, i-LAB s’impose comme le premier
dispositif d’amorçage en France. Il intervient en subventions et sans conditions de fonds propres, pour permettre aux entreprises de se lancer : expérimenter, innover, développer, oser. 

Ce concours rapproche aussi la recherche publique et le monde socio-économique et joue pleinement son rôle d’amorçage et de détection dans le vivier de la recherche française : plus de la moitié des entreprises lauréates du i-LAB sont issues de la recherche publique.

Très exigeant, avec un taux de sélection de l’ordre de 15 %, le concours a vocation à s’imposer comme une vitrine de l’excellence de l’entrepreneuriat français. Sa notoriété bénéficie aux lauréats dans leurs recherches ultérieures de financements publics et privés.

Cette année, le jury national a distingué 62 lauréats parmi les 400 candidatures reçues. Les lauréats ont déjà établi la preuve de concept, sont proches de la création d’entreprise ou viennent de créer leur entreprise. Ils reçoivent une subvention pouvant atteindre jusqu’à 450 000 €.

Parmi les 6 membres de Cap Digital récompensés, 3 s’inscrivent en Santé – Technologies médicales : TheraPanacea, SparingVision et Enovap. Depuis 2009, la e-santé est un domaine stratégique du pôle Cap Digital. Avec plus de 200 acteurs de la e-santé parmi ses adhérents, Cap Digital a développé une véritable expertise sur ce secteur et contribue au dynamisme de son écosystème. Cet engagement se concrétise notamment par le soutien d’entreprises qui proposent des solutions numériques innovantes en santé.

Les 3 autres lauréats membres du pôle s’inscrivent dans le domaine Numérique, technologies logicielles & communication (Scortex et Blacknut) et Mobilité (K-Ryole).   

SPARINGVISION - Développement de nouveaux traitements pour les maladies dégénératives de la rétine

Technologies médicales

Sparing Vision est l’un des 5 Grands Prix récompensés par le iLab. 

SparingVision développe de nouveaux traitements pour les maladies dégénératives de la rétine. Elle a pour objectif de transférer en clinique une stratégie thérapeutique innovante de la rétinopathie pigmentaire. La dégénérescence rétinienne héréditaire est la plus fréquente, et cette affection de la rétine qui conduit à la cécité est à ce jour incurable et représente un défi sociétal avec 40 000 patients en France et plus d’un million dans le monde. Cette maladie rare et orpheline est au cœur des préoccupations des cliniciens et des travaux des chercheurs.

Contact : Florence ALLOUCHE GHRENASSIA – fag@sparingvision.com

BLACKNUT - Service de jeux vidéo distribué depuis le cloud

Numérique, technologies logicielles & communication

BLACKNUT, nouveau venu dans l’univers des jeux vidéo, propose un service riche et « sans couture » aux joueurs qui pourront accéder en temps réel, sur tous leurs terminaux, à plusieurs centaines de jeux couvrant l’ensemble des thématiques (aventure, rétro-gaming, plate-forme, casual). BLACKNUT ouvre le champ d’expériences autour du jeu vidéo : tests de jeux en avant-première, liens forts avec les communautés, personnalisation et recommandation pour découvrir de nouveaux jeux, interaction avec les créateurs de jeu. Les éditeurs bénéficieront de tous les outils innovants fondés sur le big data pour optimiser leur proposition marketing et éditoriale. P

Pour mettre en place son service de cloud gaming, BLACKNUT va combiner de manière innovante des technologies de pointe et un savoir-faire unique : virtualisation d’application graphique interactive optimisant les coûts d’exploitation et l’interaction à travers le réseau avec des temps de réponses quasi instantanés permettant une jouabilité fluide et sans artefacts.

Contact : Olivier AVARO – olivier@blacknut.com

ENOVAP - Premier système intelligent de gestion de la nicotine

Technologies médicales

Enovap propose une cigarette électronique unique et innovante qui accompagne, par la satisfaction et le plaisir, le consommateur dans sa lutte contre le tabac. La technologie permet d’accompagner le consommateur via 2 modes :

  • mode manuel : ce mode permet d’adapter manuellement la concentration souhaitée en nicotine à chaque inhalation pour une satisfaction optimale tout au long de la journée. En répondant au besoin du consommateur tout au long de la journée, Enovap vise à considérablement augmenter les chances de quitter le tabac.
  • mode automatique : le mode automatique a pour but de désaccoutumer de la nicotine afin de réduire les risques de rechutes dans le tabac. Le dispositif est connecté en Bluetooth Low Energy à une application mobile qui stocke et analyse les données de consommation de l’utilisateur dans le but d’anticiper ses besoins en nicotine. Cette intelligence artificielle permet une diminution progressive et personnalisée de l’apport en nicotine. La technologie Enovap a été récompensée au Concours Lépine.

Contact : Alexandre SCHECK – alex@enovap.com

K-RYOLE - La remorque électrique autopropulsée qui s’attelle derrière un vélo

Électronique, traitement du signal & instrumentation

K-Ryole est une remorque électrique intelligente pour vélo qui permet de transporter jusqu’à 250 kilos sans effort. Elle se fixe sur n’importe quel vélo, classique ou électrique, en quelques secondes, et dispose d’une très grande autonomie de batterie. K-Ryole s’adresse aux professionnels du dernier kilomètre cherchant une solution pratique et rapide en zone urbaine, aux collectivités souhaitant faciliter la vie sans voitures à leurs usagers, aux parents désireux de partager les balades à vélo avec leurs enfants (cockpit de protection…), aux restaurateurs souhaitant créer des échoppes mobiles, aux artisans… Et plus largement à tous ceux qui pensent que la voiture n’est pas la meilleure solution.

Au-delà de ses fonctionnalités techniques, K-Ryole a un effet bénéfique sur la santé publique et la qualité de vie en ville et répond à la fois à l’explosion des volumes livrés et aux enjeux de la mobilité durable.
Les partenaires du projet : Centrale-Supélec, les Mines de Paris, le groupe La Poste et l’Université de Lille.

Le projet est lauréat de la GreenTech verte et a reçu le Prix du Jury à Futur en Seine 2017. Organisé par Cap Digital et soutenu par la région Ile-de-France, Futur en Seine est le plus grand événement européen dédié à l’innovation et au numérique, ouvert à tous. Il rassemble chaque année pendant 10 jours un écosystème de start-ups, grands groupes, chercheurs ainsi que 25.000 visiteurs professionnels et grand public. Pour cette 8ème édition, 200 startups ont exposé leurs innovations et six grandes thématiques étaient à l’honneur : Santé, Travail, Territoire, Commerce, Education et Industries Créatives.

SCORTEX - Une solution clé en main d’inspection visuelle automatisée pour améliorer le contrôle qualité dans l’industrie manufacturière

Numérique, technologies logicielles & communication

Scortex a pour ambition de déployer l’intelligence artificielle au cœur des usines avec une solution clé en main d’inspection visuelle automatisée. La solution permet l’amélioration du contrôle qualité dans l’industrie manufacturière. L’innovation repose sur l’implémentation d’un algorithme de deep learning.

Cette technique permet de rendre le système très simple à paramétrer : autoapprentissage sur une première série de pièces à inspecter, et capacité à utiliser le même équipement sur différentes géométries, là où les technologies classiques imposent une programmation complexe par un technicien spécialisé et des développements spécifiques pour chaque inspection. La technologie sera déployée sous la forme d’une « box » boitier électronique packagé sur lequel sera branché une caméra industrielle classique.

Contact : Aymeric DE PONTBRIAND – adepontbriand@scortex.io

THERAPANACEA - Développement d’outils numériques et intelligents nécessaires à la réalisation de la radiothérapie adaptative

TheraPanacea – Technologies médicales

TheraPanacea a pour ambition de proposer aux médecins une suite logicielle innovante, intelligente et adaptative capable de gérer l’ensemble de la chaîne du traitement de radiothérapie en intégrant l’état de l’art de la recherche en mathématiques appliquées et intelligence artificielle. Il s’agit d’augmenter la survie et la sécurité des patients, d’optimiser la chaîne de traitement et de traiter au moins deux fois plus de patients.

Le projet vise à développer les outils numériques et intelligents nécessaires à la réalisation de la radiothérapie adaptative, à travers une nouvelle brique logicielle TheraAdaptRT qui introduit le recalcul en Temps réel et in-situ (en présence du patient) du plan d’irradiation et qui tient compte de l’anatomie actuelle du patient. Si, aujourd’hui, plus de 90% des cas patients nécessitant une re-planification du traitement de radiothérapie continuent à être irradiés selon le plan original (et obsolète), cela est dû au fait que les outils appropriés pour assister les équipes médicales n’existent pas.

Fin 2016, TheraPanacea a été labellisé et accompagné par Cap Digital pour sa candidature au Concours d’Innovation Numérique dont il est également lauréat.

Contact : Nikolaos PARAGIOS – nikos.paragios@ecp.fr

En savoir plus sur les lauréats de la 19e édition du i-LAB

 

IMPRIMERIE NATIONALE finalise la prise de contrôle d’une activité de THALES

Thales annonce avoir finalisé la cession de son activité de gestion d’identité au Groupe Imprimerie Nationale, l’un des leaders mondiaux de solutions sécurisées d’identité avec des clients dans plus de 68 pays. L’accord définitif concernant la cession de cette activité avait été signé en mars 2017 par Thales et le Groupe Imprimerie Nationale.

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En choisissant le Groupe Imprimerie Nationale, membre de Cap Digital et l’un des leaders mondiaux de solutions sécurisées d’identité, Thales souhaite offrir le meilleur potentiel de développement aux activités et aux équipes de gestion d’identité.

L’activité de gestion d’identité de Thales conçoit, développe et déploie des solutions de gestion d’identité couvrant la collecte des données d’état-civil, l’enrôlement biométrique des personnes, la gestion des systèmes identitaires incluant les bases de données, la production et la personnalisation des documents sécurisés, les systèmes de contrôle d’identité et la formation des utilisateurs. Elle emploie environ 80 personnes, toutes basées en France. En 2016, elle a réalisé un chiffre d’affaires de 50 millions d’euros, et est consolidée dans le secteur opérationnel « défense et sécurité » de Thales.

Le Groupe Imprimerie National, l’un des leaders mondiaux en solutions sécurisées d’identités

Dans un monde mobile et numérique où la sécurisation des données est devenue l’enjeu majeur, le Groupe Imprimerie Nationale offre aux Etats, aux administrations et aux entreprises des solutions de composants électroniques à forte valeur ajoutée pour le domaine bancaire, des solutions complètes d’identité comprenant composants électroniques, titres sécurisés à la pointe de la technologie et des systèmes interopérables fiables et sûrs, mais aussi des services de dématérialisation innovants et performants.

Véritable entreprise d’engineering, le Groupe Imprimerie Nationale est spécialisée dans l’intégration de l’électronique et de la biométrie dans les titres d’identité et de cartes en polycarbonate. Grâce à ses nouveaux produits innovants et aux sécurités renforcées, le Groupe Imprimerie Nationale est devenu l’un des leaders mondiaux de solutions sécurisées d’identité avec des clients de premier plan dans plus de 68 pays, et un chiffre d’affaires de plus de 210 millions d’euros.

Basé à Paris, le Groupe Imprimerie Nationale dispose de deux centres de production et emploie plus de 800 salariés, dont plus d’un tiers est dédié au développement technologique.

Cette cession vise à optimiser notre portefeuille d’activités et à recentrer Thales sur les domaines en adéquation avec sa stratégie de développement. Nous avons choisi l’Imprimerie Nationale afin de tirer le meilleur parti des expertises et des technologies de pointe développées par le Groupe dans le cadre de cette activité. », explique Philippe Keryer, directeur général adjoint de Thales, Stratégie, Recherche et Technologies.

Didier Trutt, Président Directeur général du Groupe Imprimerie Nationale déclare : « Je me réjouis que cette acquisition permette au groupe Imprimerie Nationale de renforcer son leadership en tant que fournisseur de référence de solutions d’identité et de sécurité biométriques pour les Etats et les citoyens, tant en France qu’à l’International. Elle consolide notre position d’acteur-clé sur le marché de l’identité et de la sécurité en proposant une offre désormais globale : composants, produits, services numériques et systèmes au service des Etats et des citoyens. »

En savoir plus sur le Groupe Imprimerie Nationale et sur Thales

Blacknut lève 2.4 millions d’euros

La start-up rennaise Blacknut, qui développe une plateforme cloud de jeux-vidéo en streaming, a bouclé début avril un premier tour de table de 2,4 millions d’euros. Go Capital et Nestadio Capital sont les principaux acteurs de cette opération. Des business angels ont également complété la levée de fonds, via une campagne de crowdfunding sur la plateforme GwenneG.

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Fondée en 2016 par Olivier Avaro et Eric Bustarret, Blacknut développe un service de distribution de jeux-vidéo sur le cloud. La start-up rejoint rapidement Cap Digital et bénéficie de son accompagnement, notamment pour sa candidature au Concours d’Innovation Numérique en mars 2016, concours dont elle est lauréate et qui a financé une partie de ses travaux de R&D. 

Pour révolutionner le jeu vidéo en streaming, Blacknut s’affranchit des consoles et mise sur une technologie multi-devices innovante pour s’imposer sur le marché des jeux vidéo à la demande. Les utilisateurs pourront accéder à la plateforme Blacknut sans avoir besoin de PC ou console (PS4, Xbox One…) : le service sera disponible sur télévision, ordinateur, tablette et smartphone. Actuellement en phase de pré-lancement avec des bêta-testeurs, la plateforme sera commercialisée sous la forme d’un « abonnement multi-écrans à moins de 20 euros par mois », qui donnera accès à un catalogue de 200 jeux cultes, d’aventure ou poétiques. Doté d’un moteur de recommandation, la plateforme veut offrir une nouvelle expérience personnalisée du jeu vidéo.

Ainsi, en utilisant Blacknut les utilisateurs n’auront plus à se soucier de la compatibilité de leurs terminaux, ni de payer une somme supplémentaire s’ils veulent profiter d’un nouveau jeu. Au-delà des « gamers », Blacknut cherche à toucher un public large, aussi bien jeune que familial, et se revendique comme «le Netflix du jeu-vidéo».

Nous permettons au joueur d’accéder de manière simple et abordable à un vaste catalogue de titres de qualité, pour se divertir, découvrir, se challenger, se faire plaisir, s’élever… ou juste rêver » précise Olivier AVARO, CEO de Blacknut.

Une levée de fonds pour une mise en marché rapide

Ce premier tour de table de 2.4 millions € doit permettre à Blacknut de commercialiser son service de « cloud gaming » fin 2017. La densité de la couverture en très haut débit et la montée en puissance du cloud ouvrent des opportunités de développement prometteuses. Sur un marché du « cloudgaming » en Europe de l’Ouest, estimé à 440 millions d’euros en 2017, la startup rennaise vise les 500 000 abonnés dans les 5 ans à venir. Pour accélérer son développement, Blacknut envisage de réaliser une deuxième levée de fonds en 2018 pour s’étendre rapidement en Europe, aux États-Unis et au Canada.

En savoir plus sur Blacknut

Ledger, spécialiste des crytpo-monnaies et de la blockchain lève 7 millions euros

Le spécialiste français de la carte à puce pour les application Bitcoin et blockchain annonce une levée de 7M€ mené par MAIF Avenir, avec la participation de Xange, Wicklow Capital, GDTRE, Libertus Capital, Digital Currency Group, The Whittemore Collection, Kima Ventures, BHB Network et Nicolas Pinto.

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Fondée en 2011, Ledger est une start-up technologique qui conçoit des produits et des solutions de sécurité pour les applications liées aux crypto-monnaies et à la blockchain. Son avantage concurrentiel est sa technologie : un système d’exploitation embarqué à faible empreinte conçu pour carte à puce, qui permet une orchestration complète du code et des systèmes directement à partir du noyau sécurisé. Ledger conçoit une gamme de produits pour le marché des crypto-monnaies et de la blockchain : des portefeuilles matériels (“hardware wallet”) pour le grand public, des solutions serveurs pour les entreprises et des puces embarquées pour les objets connectés.

Le Ledger Nano S, un coffre numérique pour Bitcoin et Ethereum,et le Ledger Blue, les produits phares de l’entreprise, ont été vendu à plus de 50 000 unités dans 130 pays. Ledger démontre ainsi la qualité de sa technologie et sa capacité à adresser avec succès un marché mondial.

Une levée de fonds pour renforcer ses équipes et accélérer le lancement de sa nouvelle offre

Cet investissement fait suite à un premier tour de 1.3M€ en 2015 et porte le total à 8.3M€, l’un des plus importants financements dans la blockchain à ce jour en Europe.

L’objectif de 2017 est le lancement de solutions adaptées aux entreprises (sécurité crypto-monnaies avec fonctionnalités multi-signature, multi-devises, ouverture retardée…), et ciblant les places de marchés, les fonds spéculatifs et les institutions financières. Ledger capitalise également sur les cas d’usage industriel pour la blockchain, avec pour objectif long terme de vendre des licences de sa technologie.

Le nouveau financement de 7 millions € servira à renforcer les équipe vente, marketing et ingénierie via le recrutement d’une vingtaine de collaborateurs. Il permettra aussi l’accélération du lancement de la nouvelle offre de sécurité entreprise dans le domaine des cryptomonnaies, ajoutant de nouvelles lignes de revenus à Ledger.

En investissant dans Ledger, la MAIF entend apporter sa contribution au développement de l’écosystème Blockchain, nouvelle source de confiance pour enregistrer des transactions, fondée sur des échanges pair à pair. La MAIF est fière de pouvoir accompagner Ledger dans son objectif de devenir le leader mondial de la confiance distribuée.”, indique Jean-Marc Willmann, Directeur général adjoint des solutions et services d’assurance de la MAIF.

« Ledger a connu une croissance très importante au cours des derniers mois, et nous prévoyons de décupler nos revenus cette année », explique Eric Larchevêque, Président de Ledger. Notre priorité est de renforcer notre position de leader mondial sur la gamme grand public, tout en accélérant le développement de solutions entreprises grâce à la signature de partenariats stratégiques qui seront bientôt annoncés. Nous renforçons aussi la R&D de nos technologies embarquées pour nos clients industriels dans les domaines smart grid, logistiques et assurantiels”.

« Nous sommes ravis de participer à ce nouveau tour de financement et de renouveler notre confiance suite au premier investissement d’XAnge en 2015. Comme nous l’entendons souvent de la part de leurs clients, nous pensons que Ledger est l’une des équipes en cyber sécurité les plus dignes de confiance dans le monde. », confirme Cyril Bertrand, Managing Partner XAnge.

Jean-Marc Willmann de MAIF rejoint le conseil d’administration de Ledger, aux côtés d’Eric Larchevêque, Nicolas Bacca, Joël Pobeda, Cyril Bertrand (Xange), Pascal Gauthier (Venture Partner chez Mosaic Ventures et ex COO de Criteo) ainsi que Frédéric Potter (PDG Netatmo).

A propos des investisseurs :

  • MAIF Avenir a pour objectif de financer l’innovation, le digital et l’économie collaborative qui sont des axes clés de la stratégie du groupe MAIF. MAIF Avenir est doté d’une enveloppe de 125 millions d’euros jusqu’en 2018, soit une moyenne de 30 millions par an. Ce nouvel outil va permettre à la MAIF, via des start-up : de développer de nouveaux services pour les sociétaires, d’accéder à de nouvelles communautés, d’innover, de mieux comprendre le digital, les nouvelles technologies et les nouveaux usages, de profiter de la vitalité des start-up et de leur mode de fonctionnement pour progresser en matière d’agilité.
  • XAnge est une équipe franco-allemande d’investisseurs en capital-risque qui gère 400 millions d’euros et investit dans les start-ups du numérique, des hautes technologies et de l’impact. XAnge est la marque Innovation du groupe Siparex, un acteur majeur du capital investissement français.
  • GDTRE srl est un family office impliqué dans l’écosystem Bitcoin. Il possède des participations dans des sociétés telles que Blockstream et Lightning Labs, et est également investisseur dans BHB Network.
  • Kima Ventures est le VC de Xavier Niel. L’un des investisseurs early stage les plus actifs au monde, Kima investit dans 100 startups par an du Seed à la Series A. Basé à Paris avec un bureau à Londres et bientôt San Francisco, Kima a investi depuis 2010 dans près de 500 startups, dont Transferwise, Docker, Trainline, Zenly, Payfit et Aircall, leur fournissant funding, réseau et support pour les aider à atteindre les prochaines étapes de leur parcours.
  • BHB Network (ancien blockchainlab.it) est le pôle global leader sur le développement Bitcoin et la R&D blockchain (avec des bureaux à Milan, Montréal et Hong Kong). Il regroupe les plus grands experts du domaine, et incube des projets innovant, tout en fournissant à ses entreprises clientes une vision du marché et des cas d’usage concrets.

Botfuel lève 1.3 millions d’euros pour faire entrer l’intelligence artificielle conversationnelle dans les entreprises

Botfuel, plateforme de développement de chatbots à destination des entreprises, annonce un tour de table de 1,3 million d’euros mené par le Fonds d’Amorçage Quadrivium 1 de Seventure Partners et avec la participation de Breega Capital.

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Fondée en 2016 par Javier Gonzalez Helly, serial entrepreneur, et Yan Georget, ex-VP R&D chez Criteo, Botfuel vient de rejoindre Cap Digital pour bénéficier de l’expertise du pôle. La start-up propose une plateforme de développement et d’exécution de chatbots à destination des entreprises. Botfuel développe sa propre technologie de traitement du langage et d’IA conversationnelle. La société compte parmi ses clients des sociétés leaders dans le e-commerce, la banque et l’assurance, et les services.

Nous sommes partis du constat que les solutions existantes ne répondaient pas aux besoins des entreprises : intelligence conversationnelle, maîtrise des données et évolutivité. C’est pourquoi nous proposons une plateforme qui permet d’industrialiser le développement de chatbots », déclare Javier Gonzalez Helly.

Une levée de fonds pour accélérer son développement

Menée par le Fonds d’Amorçage Quadrivium 1 de Seventure Partners et avec la participation de Breega Capital, cette levée de fonds permettra notamment à Botfuel d’accélérer le développement de sa solution et le recrutement d’une quinzaine de personnes d’ici la fin de l’année. Botfuel souhaite ouvrir dans les prochains mois sa plateforme aux développeurs de chatbots. 

Nous allons constituer une équipe à la pointe dans les domaines du traitement du langage et de l’intelligence artificielle », annonce Yan Georget, co-fondateur.

Avec le succès incontesté des messageries instantanées qui dépasse maintenant largement celui des réseaux sociaux et des applications mobiles, de nombreuses entreprises ont lancé des premières expérimentations de chatbots en 2016 et la traction de marché ne fait que s’amplifier.

« Les directions métiers et informatiques souhaitent maintenant s’approprier la conception et le développement de leurs chatbots. Botfuel développe depuis maintenant plus d’un an la plateforme et la technologie qui répond à leurs attentes, comme en témoigne le fort intérêt suscité par Botfuel auprès des grands comptes », avance Cédric Favier, directeur de participations du Fonds d’Amorçage Quadrivium 1.

« Les secteurs et métiers visés par Botfuel sont multiples. Nous sommes notamment convaincus que la plateforme Botfuel peut constituer un véritable game changer pour les help desks des grands comptes mais également pour les pure players internet qui cherchent à révolutionner l’expérience client », complète Maximilien Bacot, co-fondateur et managing partner chez Breega Capital.

En savoir plus sur Botfuel

 

Qapa.fr lève 11 millions d’euros pour mettre le chômage K.O

Qapa.fr, le site d’emploi de tous les Français, annonce le 23 janvier une levée de fonds de 11 millions d’euros auprès du fonds Index Ventures et de ses investisseurs historiques Partech Ventures et 360 Capital Partners. Avec cette levée de fonds, Qapa.fr ambitionne de pourvoir plus d’un million de contrats de travail en France d’ici 2020.

Membre de Cap Digital depuis début 2016, Qapa bénéficie de l’accompagnement du pôle notamment pour le financement de sa R&D

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La startup française qui accompagne tous les Français dans leur recherche d’emploi

Lancé en juin 2011 avec une première levée de 1,7 million d’euros, Qapa.fr a su s’imposer comme le leader des sites d’emploi en France, grâce à son algorithme de matching et la volonté de ses équipes de faciliter la vie des candidats, en particulier des moins qualifiés, et des recruteurs dans leurs recherches. Depuis 2011, 200 000 Français ont trouvé un travail grâce à Qapa.fr. Cette levée de fonds va nous permettre de prendre rapidement le leadership de l’intérim en France. » Stéphanie Delestre, PDG et co-fondatrice de Qapa.fr

Avec plus de 4,5 millions de membres en France (dont 365.000 dans l’hôtellerie-restauration, 620.000 dans le commerce, 245.000 dans l’accueil-secrétariat, 630.000 dans l’industrie), la startup française basée à Paris, accompagne tous les Français dans leur recherche d’emploi, et dispose de 450 000 offres cadres et non cadres. En 2017, Qapa prévoit d’accompagner 7 millions de candidats et de référencer 600 000 offres d’emplois.

Aujourd’hui, le marché du travail a besoin de flexibilité et de réactivité

Dans un contexte concurrentiel très actif, le marché de l’intérim est aujourd’hui un axe majeur de développement pour Qapa.fr. 92% des contrats d’embauche en France sont des contrats courts, CDD ou intérim (source DARES). Les entreprises recherchent la flexibilité et les compétences au bon moment. Qapa.fr va donc accompagner les Français tout au long de leur vie professionnelle et de les aider à trouver de nouvelles opportunités durant leur carrière. Qapa.fr a ainsi lancé en 2016 le 1er service de recrutement d’intérimaires en temps réel 100% digital et mobile.Aujourd’hui, le marché du travail a besoin de flexibilité et de réactivité

Le service est ultra-simple et rapide. Pas besoin de CV ni de lettre de motivation, Qapa.fr propose aux candidats les offres qui leur correspondent et aux recruteurs les bons profils grâce à une technologie de matching basée sur les compétences unique et en temps réel. 

A titre d’exemple il a suffi à Guillaume G. restaurateur dans le 2ème arrondissement à Paris de 36 minutes entre le moment où il a posté son annonce et le moment où Sandrine F. a commencé sa mission de serveuse Chez Edgar.

L’ambition de Qapa.fr : être l’espace de confiance pour les entreprises qui veulent recruter instantanément de façon simple, confortable et transparente les meilleurs candidats. 

La philosophie de Qapa.fr repose sur quatre piliers :

  1. la Transparence : L’accès des entreprises aux 4,5 millions de CV et la mise en relation entre les candidats et les recruteurs sont gratuits. Le modèle économique de Qapa.fr s’applique uniquement pour les recrutements des intérimaires avec une commission deux fois moins chère que les agences d’Intérim traditionnelles.
  1. la Simplicité : Qapa.fr a dématérialisé tous les documents administratifs liés au recrutement : contrats de travail, déclarations d’embauche, feuilles de temps, fiches de paie, factures. Aujourd’hui grâce à Qapa.fr il est possible de trouver un emploi et signer le contrat de travail en 3 clics.
  1. la Disponibilité : Qapa.fr répond aux demandes des entreprises et des candidats 7 jours sur 7.
  1. la Confiance : Chaque candidat est pré-qualifié par les équipes de Qapa.fr et les références de ses précédents emplois sont également vérifiées.

Une levée de fonds pour accélerer son développement 

En janvier 2017 Qapa.fr boucle un tour de table de 11 millions € auprès de ses investisseurs historiques Partech Ventures et 360 Capital Partners, et auprès du fonds Index Ventures. Grâce à cette augmentation de capital, Qapa vise à pourvoir plus d’un million de contrats de travail en France d’ici 2020. Qapa va également investir sur l’experience utilisateur sur mobile : « Uber donne un travail à un chauffeur via un smartphone toutes les 15 minutes. On peut imaginer la même chose sur le marché de l’intérim, avec des missions d’une demi-journée, une journée, ou 8 jours », détaille Dominique Vidal, Index Ventures. En interne, plusieurs recrutements sur des profils techniques et commerciaux sont prévus.

Je suis ravi d’accompagner Qapa.fr et de lui donner les moyens de se développer très rapidement. Notre décision d’investissement est fondée à la fois sur le modèle innovant de Qapa.fr mais également sur l’équipe qui réunit une combinaison de talents exceptionnels.  Cette levée de fond va permettre à Qapa.fr de réaliser son ambition et d’avoir un impact massif sur le marché de l’emploi, en particulier pour les jeunes peu qualifiés », précise Dominique Vidal, Index Ventures, qui rejoint le Conseil d’Administration de Qapa. 

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TeraLab labellisée « Silver i-Space » et reconnue au niveau européen

TeraLab, la plateforme de Big Data de l’Institut des Mines Télécom, a été labellisée « Silver i-Space » par le Big Data Value Association (BDVA) lors de son summit le 1er décembre 2016 à Valence en Espagne. Les critères de cette labellisation sont basés sur l’excellence de l’infrastructure, la qualité des services, les projets et secteurs impliqués ainsi que l’impact sur l’écosystème et les business models.

Créée par l’Institut Mines-Télécom et le GENES (groupe des écoles nationales d’économie et des statistiques), et lancée officiellement le 4 février 2014, la plateforme de services TeraLab a reçu le soutien de Cap Digital dans le cadre de l’appel à projets Big Data 2012 du « Programme Investissement d’Avenir » (PIA), dont elle a été lauréate. 

TeraLab accélère la recherche et l’innovation dans le domaine numérique des données massives (Big Data), et prépare les talents aux métiers de demain.

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Le Big Data Value Association (BDVA) est l’organe de gouvernance du PPP Big Data en Europe. Sa mission est de dynamiser la recherche, le développement et l’innovation autour de la Data. Il est dirigé par une communauté d’industriels et d’instituts de recherche européens. Le label « Silver », le plus haut, place TeraLab comme un des acteurs leaders européens dans l’adoption de la data innovation dans tous les domaines de l’industrie.

TeraLab est récompensée par le BDVA pour son travail depuis bientôt 3 ans au sein de l’institut Mines-Télécom et du GENES avec la communauté Data de chercheurs, startups, PME et industriels en France et en Europe.

TeraLab répond au besoin de ressources technologiques permettant de créer de la valeur par la recherche et l’innovation sur l’analytique Big Data. A l’avenir, ce sont des start-ups et PME qui pourront ainsi émerger et grandir sur le territoire européen.

Le partenariat des deux groupes bénéficie de la technologie CASD et de l’apport de données riches de l’INSEE pour créer un environnement fiable et souverain, unique en Europe. TeraLab s’appuie sur une plateforme technique évolutive pour offrir un service dédié à l’innovation en matière d’analytique de données. A titre d’exemple, la plateforme comprend des composantes d’infrastructure, des bases de données structurées et non structurées, des outils innovants, des compilateurs adaptés (R, Python, Scala…), un catalogue « analytics » ainsi qu’un portail communautaire. Elle comprend plusieurs compartiments de données, libres, industrielles, et hyper sécurisés (technologie CASD).

Les projets de recherche et d’innovation Big Data peuvent être expérimentés à échelle réelle, en toute sécurité. Au final, TeraLab apporte une réponse aux enjeux géopolitiques qui sous-tendent l’utilisation de nouvelles technologies de données massives dans tous les secteurs économiques.

En savoir plus sur TeraLab